Les défis qui attendent Luc Oursel chez Areva

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La catastrophe japonaise du 11 mars dernier a déclenché une onde de choc mondiale vis-à-vis de l'énergie nucléaire, qui met Areva en première ligne. Pour Luc Oursel, les chantiers à venir n'en sont que plus lourds.

- Gérer l'après-Fukushima

La renaissance à laquelle l'énergie nucléaire semblait promise, à l'échelle mondiale, il y a quelques mois encore, aura-t-elle lieu ? Areva s'était mis en position d'en être un acteur incontournable de l'expansion de l'atome civil, seule alternative maîtrisée et rentable aux énergies fossiles, et «propre» en rejets de CO2 qui est plus est. Le groupe français embauche ainsi quelque 12.000 personnes chaque année pour suivre le rythme espéré de son activité.

Depuis le 11 mars dernier, la donne a radicalement changé : l'Allemagne, la Suisse, et désormais l'Italie, ont décidé de mettre fin à leur programme nucléaire civil. L'Inde, dont la commande ferme de nouveaux réacteurs était attendue avant l'été, va sûrement prolonger sa réflexion. Anne Lauvergeon refusait de croire à un «hiver nucléaire». Pour elle comme pour les autres partisans de l'atome, les décisions politiques prises aujourd'hui sous le coup de l'émotion pourront dem

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