Les débats télévisés de la primaire promettent d'être plus vifs qu'en 2006

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VIDÉOS - Il y a cinq ans, Ségolène Royal, Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius n'avaient pas eu le droit de s'apostropher ouvertement. Jeudi, les six candidats auront les coudées franches pour se démarquer.

C'est le moment que tout le monde attend chez les socialistes. Le premier des trois débats télévisés entre les candidats à l'investiture, jeudi soir sur France 2, doit donner un sérieux coup d'accélérateur à la campagne de la primaire. Le moment est crucial pour les six compétiteurs et pour le PS, qui cherchent à rassembler un maximum d'électeurs le 9 octobre. A une vingtaine de jours du premier tour, les candidats vont enfin pouvoir débattre. Après avoir succinctement présenté leur profession de foi et répondu aux questions des journalistes de France Télévision et du Monde, ils pourront s'interpeller directement pendant cinquante minutes.

Une rupture avec les trois débats organisés en 2006 entre Ségolène Royal, Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius. A l'époque, les candidats à la primaire avaient l'interdiction formelle de s'apostropher. François Hollande, alors premier secrétaire du PS, avait mis en garde «ceux qui pourraient mal se comporter», avertiss

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