Les dangers du wi-fi public en voyage d'affaires

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Les dangers du wi-fi public en voyage d'affaires
Les dangers du wi-fi public en voyage d'affaires

En déplacement, salariés et chefs d'entreprise résistent difficilement au besoin de se connecter aux réseaux wi-fi publics. Une pratique qui n'est pourtant pas sans risques comme le démontre l'enquête du « Parisien Economie ».

Des cadres de grandes entreprises espionnés durant leurs voyages d'affaires en Asie... grâce au piratage des connexions wi-fi de leurs hôtels. C'est l'affaire dite du « Darkhotel », qui vient d'être révélée par Kaspersky Lab, entreprise russe de solutions de sécurité informatique. Et qui prouve, s'il en était besoin, que les dangers de se connecter en wi-fi à un réseau public (dans des aéroports, des gares, des chaînes de restauration) ou semi-public (dans les hôtels où les connexions sont réservées aux clients ayant la clé) sont bien réels.

Avec le wi-fi, les informations passent par des ondes radio rayonnant autour de l'émetteur. Lorsqu'il est public, « on se connecte à un équipement dont on n'a pas la maîtrise : on ne connaît pas forcément les niveaux de cryptage et les mises à jour qui ont été réalisées », avance Arnaud Jacques, gérant de la société Securiteinfo.com, qui déconseille carrément son utilisation.

Les données transmises peuvent être interceptées

Le principal danger ? Le « sniffling » (en français le « reniflage ») : « Des personnes malveillantes interceptent les communications entre l'équipement (PC, smartphone, tablette) et la base wi-fi », explique Nicolas Caproni, blogueur et consultant en cybersécurité. Ils peuvent ainsi tout capter : mots de passe, identifiants, contrats, mails... Une procédure extrêmement simple, si le réseau n'est pas crypté. Pour cela, le pirate doit capter le même signal que celui qu'il souhaite surveiller. Il peut donc être assez proche physiquement, dans un rayon de 200 m -- il lui suffit par exemple d'être équipé d'un ordinateur portable, d'une antenne et d'un logiciel renifleur -- mais pas forcément. ...

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  • frk987 le lundi 8 déc 2014 à 12:55

    Quant on est assez c.. pour se connecter en WIFI, soit on est un honnête citoyen qui consulte la météo mais un cadre dirigeant...ça vaut l'internement psychiatrique.