Les dangers de la publicité comparative

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Deux canettes de soda (photo d'illustration).
Deux canettes de soda (photo d'illustration).

Ces derniers temps, Bouygues Telecom a acheté du "temps de cerveau disponible" pour nous prouver que son réseau a la meilleure couverture 4G de France, loin devant ses concurrents. Mais Bouygues a été condamné à retirer ses publicités pour communication "trompeuse", voire abusive. La comparaison est certainement l'un des fléaux les plus compliqués à combattre pour tous les marketeurs.

Selon une étude 60 millions de consommateurs, elle influence à 90 % l'acte d'achat du client. Elle est, avant tout, intuitive et individuelle, moins fondée sur des faits réels que sur une aperception de la réalité. Le réflexe du consommateur est de rechercher la valeur ajoutée qui distinguerait deux produits (ou plus). Mais cela génère automatiquement pour lui une forme d'angoisse et assez souvent une déception : soit ce qu'il possédait avant était médiocre, soit ce qu'il aura demain aurait pu être mieux... De cette double impasse surgissent la déprime et les regrets...

Mais comment comparer un Coca avec un Oasis ou même une bière avec un verre d'eau ? Pourquoi confronter un paquet de cookies et des galettes au beurre avec des BN à la fraise ? Ou les 40 références de jambon au rayon libre-service ? C'est un casse-tête insoluble !

Rendre la comparaison sans objet : éliminer le doute

D'ailleurs, faut-il absolument se livrer à cette analyse comparative pour tout et à tout instant ? Ou au contraire est-il possible de s'en passer ? Il y a un...

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  • fquiroga le mercredi 30 oct 2013 à 17:57

    Pas plus dangereuse que la mensongère.....