Les dangers de l'entreprise « bashing »

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DÉCRYPTAGE . Les menaces largement médiatisées font partie de l'arsenal à la disposition des gouvernements pour tenter d'infléchir des décisions.

Les charges, critiques et autres suspicions des ministres, et au premier chef celles d'Arnaud Montebourg, ne se concentrent plus sur les seules entreprises françaises. Hyundai vient d'en prendre pour son grade, avec une rare sévérité. La veille, c'était au tour de Facebook d'être mis sur le banc des accusés pour la vraie fausse affaire des messages privés publiés par erreur. Là encore, l'ampleur et la teneur de la communication orchestrée par Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif, et Fleur Pellerin, ministre déléguée à l'Économie numérique, s'est vite avérée disproportionnée par rapport à la réalité des faits.

Les grands groupes français en font les frais depuis le début de l'été. La fermeture de l'usine PSA d'Aulnay a été jugée «inacceptable» par l'exécutif. Le même mot «inacceptable» aurait été brandi par Arnaud Montebourg à propos du plan de réduction d'effectifs de Sanofi.

Ces sorties des politiques ne sont pas l'apanage des seu

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