Les créanciers d'Athènes pourraient subir une perte nette de 74%

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LONDRES/FRANCFORT (Reuters) - Les investisseurs privés pourraient subir une perte de 73% à 74% de la valeur nette actuelle (VAN) de leurs obligations grecques dans le cadre de l'échange de dette négocié pour le deuxième plan d'aide à Athènes, rapportent mardi des sources proches du dossier.

La zone euro est parvenue dans la nuit à un accord sur ce nouveau programme de renflouement, qui prévoit notamment que les créanciers privés de la Grèce acceptent une décote nominale de 53,5% sur leurs titres, via un échange d'obligations censé effacer plus de 100 milliards d'euros de dette grecque.

Les créanciers avaient accepté initialement une décote nominale de 50%, ce qui correspondait environ à une perte de 70% en VAN. La banque BNP Paribas, l'assureur Allianz, le fonds Greylock et les autres créanciers risquent donc de devoir accuser une perte collective supplémentaire qui pourrait, selon les calculs de Reuters, atteindre 8 milliards d'euros, pour une perte totale de 206 milliards d'euros.

Selon deux sources, les investisseurs privés devraient subir une perte de 73% à 74% de la valeur actuelle nette de leurs titres, tandis qu'une troisième a évoqué une proportion de 74%.

La perte en VAN correspond à la perte réelle subie par les investisseurs, en prenant en compte des facteurs tels que les taux d'intérêt futurs.

Gary Jenkins, analyste de Swordfish Research, a déclaré ne pas être étonné que les politiques réclament davantage au secteur privé, dans la mesure où il aurait tout perdu en cas de défaut désordonné de la Grèce.

"Les deux parties savaient que, potentiellement, la somme récupérée par les investisseurs privés aurait été de zéro", a-t-il dit.

Steve Slater et Philipp Halstrick, Jean Décotte et Nicolas Delame pour le service français, édité par Dominique Rodriguez

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  • wanda6 le mardi 21 fév 2012 à 13:34

    Ólafur Grímsson, le président islandais, a fait grincer des dents à Bruxelles en mettant le redressement plus rapide de son pays sur le compte de son refus de rembourser ses créanciers, pour la plupart étrangers. “La différence est qu’en Islande nous avons laissé les banques faire faillite, a-t-il expliqué. C’étaient des institutions privées ; nous n’y avons pas injecté de l’argent pour les maintenir à flot. L’Etat n’a pas à assumer cette responsabilité. (…)

  • wanda6 le mardi 21 fév 2012 à 13:32

    Il ne s'agit pas de sauver la Grèce, ms de maintenir debout un système en faillite, en mettant les peuples à "plat", sans moyen de défense. Ce sont les bques que l'on sauve, parmis lesquelles on retrouve les créanciers européens et internx, dont les fonds de pension, et notamment Allemands (retraite par capitalisation). Un pays dt la pop vieillit et qui va devoir faire face à une vague de retraités. Voilà ce que Merkel veut sauver à ct

  • wanda6 le mardi 21 fév 2012 à 13:31

    M2941863 85% de ce prêt, va aux banques, aux spéculateurs et aux usuriers, tandis que les 20 milliards qui restent seront déposés sur le compte spécifique qui garantit le remboursement à ceux qui ont prêté

  • jlgoujon le mardi 21 fév 2012 à 13:29

    comment se passe un emprunt poura acheter une maison ???? avec notre famille dedans noter avenir nos projets ??? noter vie a venir quoi !!! et bien nous payons des interets et personne ne rembourse pour nous !!! car nous sommes foutus dehors !!! Alors en grece ?? les irches ne paient pas d impots ni les pauvres !!!! Alors que fait on pourquoi pretons nous de l argent si il ne sera pas rembourse ???

  • wanda6 le mardi 21 fév 2012 à 13:29

    M2941863 : Charité bien ordonnée commence par soi même. Il conviendrait peut-être d'enquêter pour comprendre où est passé l'argent du pays, et comment il a pu disparaître. Ce serait une bonne mesure, qui permettrait à d'autres (dont la France, ne le cachons pas) de faire le point sur les systèmes économiques en vigueur, de les réajuster et même d'en changer au besoin.

  • wanda6 le mardi 21 fév 2012 à 13:26

    M2941863 Ne pas confondre: "Sauver la Grèce" avec: "Sauver les Banques qui ont trop prêté à la Grèce", et/ou... "qui ont (mal) joué avec des produits dérivés comme les Credit Default Swap"!Le stock inconnu de CDS sur le risque d'un défaut de la Grèce doit représenter une telle menace que, quelle que soient les souffrances de la population grecque, il faut absolument éviter que le Comité concerné ne déclare officiellement que la Grèce est en défaut! (DEFAUT et non pas "Faillite"...

  • M2941863 le mardi 21 fév 2012 à 13:21

    wanda: le peuple grec ne c'est jamais inquiéter de ne pas payer d'impôts... Alors maintenant qu'il paye est le juste retour des choses ! Maintenant vous pouvez toujours leur faire un don de vos deniers ...LOL. Pour moi pas un sous! Autant j'ai aidé le Japon mais la grèce pas un centime!

  • wanda6 le mardi 21 fév 2012 à 13:20

    silsil : pas nouveau pour vous, pas intéressant pour vous ! Et parlez en votre nom svp

  • silsil le mardi 21 fév 2012 à 13:10

    ce n'est pas nouveau, avez vous quel que chose interessant à dire qur les chose on est au courant depuis des mois ??

  • wanda6 le mardi 21 fév 2012 à 13:02

    Ceux qui prêtent se refinancent eux-mêmes au même moment où ils prêtent, en prenant comme gage le peuple qui devra payer les nouveaux intérêts de ce vol en vivant dans l'esclavage du salaire de 400 euros, chômeur, SDF et sous alimenté, pour l'éternité !Voici la réalité !