Les convictions immobilières de la Française REM

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Comme chaque année, La Française REM définit sa stratégie d’investissement pour ses acquisitions en immobilier d’entreprise français. La société de gestion préconise de réduire la part des bureaux dans l'allocation globale au profit de commerces bien placés. En terme de diversification, elle recommande l'hôtellerie de tourisme, les résidences séniors et étudiantes ainsi que les centres commerciaux récents.

Malgré une plus grande liquidité par sa taille et sa profondeur, la part des bureaux dans l’allocation globale devra être réduite par rapport aux années précédentes en raison d’une conjoncture délicate et des trop faibles taux de rendement atteints par les biens les plus sécurisés. La préférence des investisseurs doit se porter sur des zones locatives dynamiques et profondes faciles d'accès (Paris, 1ère couronne parisienne, quartiers d'affaires bien établis dans des grandes métropoles régionales). La stratégie à risque maîtrisé ciblera en particulier les immeubles récents ou bien entretenus ainsi que des immeubles neufs pré-commercialisés. Celle orientée sur la création de valeur, regarder plutôt les immeubles anciens à restructurer selon les normes environnementales et intégrer les grands projets d’infrastructures, tels que le Grand Paris. Dans les 2 cas, l'investisseur ne doit pas se lancer pas bille en tête. Il mènera « une analyse préalable de conformité aux labels environnementaux pour les immeubles neufs » ou étudiera encore «le coûts de mise aux normes pour les actifs plus anciens ».

Sur le segment des commerces, la qualité des emplacements constitue un des paramètres-clé d’acquisition. Le caractère défensif des meilleurs commerces demeure élevé justifiant « une allocation significative, même si elle reste minoritaire compte tenu de la rareté de l’offre ». La Française REM préconise de se positionner sur les actifs les plus sécurisés comme les emplacements n°1 et 1 bis de centre-ville, les centres commerciaux bien placés et dominant leurs bassins de population, les « retail park » ou les galeries commerciales loués à des enseignes peu concurrencées par le e-commerce. De plus, ces biens seront positionnés dans des bassins de population de plus de 300 000 habitants.

Dans un optique de diversification, l'investisseur regardera l'hôtellerie et en particulier les emplacements rares de l'hôtellerie de tourisme qui « bénéficient du regain d’attractivité touristique de la France », les parcs d’activités récents (région parisienne et lyonnaise), répondant aux besoins des PME ou encore les résidences étudiantes et seniors en raison de « besoins structurellement insatisfaits ».

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