Les confidences amères d'Éric Woerth

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Si l'ancien ministre assure publiquement ne pas être esseulé, il emploie des mots durs contre l'exécutif dans une interview confidence.

Au micro de RTL, ce mercredi matin, Éric Woerth assurait être «le contraire d'un homme seul et abandonné». L'ancien ministre, cité dans l'affaire Bettencourt et visé par une enquête de la Cour de justice de la République sur une éventuelle prise illégale d'intérêt dans la vente de l'hippodrome de Compiègne, a toujours affiché publiquement, avec un certain aplomb, sa solidité et sa confiance en son camp politique. Mais dans un entretien au Point, le député-maire de Chantilly montre pour la première fois de sérieux signes d'agacement à l'égard de l'exécutif.

«Ce n'est pas facile de se défendre quand vous êtes... tout seul, avoue-t-il. Je m'attendais à plus d'appui de la part de François Fillon et de François Baroin (ministre du Budget, ndlr). Je pensais que l'État assumerait sa politique immobilière», continue-t-il en référence à l'affaire de l'hippodrome. Dans les colonnes du Figaro, le 5 janvier, Éric Woerth assurait que Matignon avait tranché en ma

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