Les conditions du parti Le Rassemblement pour céder son nom à l'UMP

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Le président de l'UMP Nicolas Sarkozy. Photo d'illustration.
Le président de l'UMP Nicolas Sarkozy. Photo d'illustration.

Un parti souverainiste fait du chantage à l'UMP. Alors que Nicolas Sarkozy souhaite rebaptiser le parti d'opposition, l'un des noms régulièrement cités, "Le Rassemblement", a été déposé en préfecture et est paru au Journal officiel au mois d'avril 2013. Le petit parti assure toutefois ce mardi dans un communiqué publié sur son site internet être prêt à céder son nom, mais sous certaines conditions seulement. Trois, plus précisément. Pour commencer, Le Rassemblement demande à l'UMP "la réintégration de tous les membres de l'UMP exclus ou en voie d'exclusion pour s'être prononcés en faveur d'unions locales regroupant l'ensemble de la droite, y compris le FN".

Alors qu'une fête du nouvel an rassemblant des jeunes de l'UMP et du parti frontiste a provoqué une polémique - certains membres du parti d'opposition réclament même des sanctions -, Le Rassemblement exige "l'abandon de toute poursuite à l'égard des Jeunes Populaires mis en cause" après la fameuse soirée.

Deuxième condition : "l'adoption d'un programme véritablement patriote, conservateur et libéral". Le Rassemblement demande donc à l'UMP de clarifier sa ligne politique, notamment sur "les questions de société, en particulier vis-à-vis de la famille", mais aussi "économiques", en cessant "le matraquage fiscal" et en défendant "la liberté d'entreprendre".

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