«Les communistes ont fait le choix de la radicalisation»

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INTERVIEW - Dominique Andolfatto, professeur de science politique à l'Université de Bourgogne, analyse l'évolution du PCF depuis le début du quinquennat de Hollande.

LE FIGARO.- Est-on à un tournant dans les relations PS-PC?

Dominique ANDOLFATTO.- Un tournant, non. C'est plutôt la continuité. Dès le vote de confiance sur le discours de politique générale de Jean-Marc Ayrault, en juillet, la direction et les parlementaires du PCF avaient annoncé la couleur en s'abstenant. C'est aussi la suite logique de la campagne présidentielle: Jean-Luc Mélenchon, le candidat soutenu par le PCF, après avoir vu en François Hollande un «capitaine de pédalo» n'avait appelé à voter en sa faveur au second tour qu'en des termes très froids. La direction du PCF s'était montrée plus chaleureuse car elle espérait sauver les sièges de ses députés, voire en gagner de nouveaux... ce qui ne pouvait se faire sans le soutien du PS. Mais, apr...



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