Les commerçants braqués ne doivent pas minimiser le traumatisme

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Olivier Torres, professeur à l'université de Montpellier et EM Lyon, président d'Amarok, l'observatoire de la santé des commerçants et artisans, souhaite que des mesures d'accompagnement soient prises en faveur de ceux victimes d'un hold-up.

Les commerçants souffrent-ils des conséquences d'un braquage? Devraient-ils bénéficier de conseils psychologiques?

Olivier Torres. -Oui ils le devraient. Chaque jour, des commerçants se font braquer, parfois dans des conditions particulièrement violentes. Certains braquages peuvent aller jusqu'à causer la mort, ici du commerçant, là d'un client, parfois des forces de police qui viennent s'interposer ou des braqueurs eux-mêmes comme ce fut le cas récemment à Nice. Les bijouteries et les tabacs sont si exposés que leurs fédérations organisent régulièrement des séances d'information sur le sujet. Tous les commerces sont susceptibles de faire l'objet d'un braquage, même les épiceries. C'est un des ris...

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