Les colocataires pas si mal-aimés des propriétaires

le
0

Malgré une étude récente démontrant une méfiance croissante des propriétaires vis-à-vis des colocataires, bon nombre de professionnels estime que la pratique se normalise et cumule les avantages.

Les colocataires nâ¤(TM)ont pas la cote auprès de leur propriétaires? Câ¤(TM)est ce que laisse entendre une étude réalisée par le groupe dâ¤(TM)annonces immobilières PAP (De Particulier à Particulier) selon laquelle près de 7 bailleurs sur 10 ne sont pas prêts à mettre leur bien en colocation. En 2012, lors de la précédente étude, les réticents étaient moins nombreux, environ six sur dix.

Un résultat qui surprend Laurent Vimont, président du réseau dâ¤(TM)agences Century 21. «La colocation est un excellent système de solidarité dans le règlement des loyers, estime-t-il. Câ¤(TM)est un peu lâ¤(TM)ancêtre du crowdfunding à un petit niveau.» Selon lui, le propriétaire a tout à y gagner puisquâ¤(TM)il diminue son risque dâ¤(TM)impayé tandis que pour les colocataires, la caution est plus facile à régler. «Nous nâ¤(TM)avons aucune remontée de notre réseau sur des problèmes dâ¤(TM)impayés liés à des colocations», précise-t-il.

Fougue de la jeunesse

Il reconnaît pourtant quâ¤(TM)il y a une «forme dâ¤(TM)appréhension» des propriétaires et quâ¤(TM)il faut parfois faire Å"uvre de «pédagogie» pour les convaincre. «En fait, ce nâ¤(TM)est pas la colocation en tant que telle qui pose problème, conclut-il, mais parfois la jeunesse et la fougue de certains colocataires qui rebutent un peu les propriétaires.»

De son côté, Karim Goudiaby, PDG dâ¤(TM)Appartager, site leader de la colocation estime lui aussi que la vision de la colocation a évolué. «Nous avons souffert pendant quelques années du cliché de la colocation à la manière du film lâ¤(TM)Auberge espagnole, admet-il. Mais la colocation a énormément évolué. Elle sâ¤(TM)est développée avec la crise et concerne aujourdâ¤(TM)hui majoritairement des actifs.» Il rappelle au passage que la durée moyenne des baux quâ¤(TM)il enregistre est de 2,5 ans et que ces baux, souvent dâ¤(TM)un an renouvelables, sont plus flexibles pour les propriétaires. Autres signe de normalisation, selon lui, lâ¤(TM)implication dâ¤(TM)agences immobilières qui proposent désormais des colocations de même que certains bailleurs publics développant une offre spécifique.

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant