Les clés d'Allemagne-Italie

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Certains considèrent l'affiche comme une finale avant l'heure. Les deux nations ayant fait la plus grosse impression depuis le début de l'Euro s'affrontent pour une place dans le dernier carré, avec un avantage psychologique côté italien, un statut de favori dans le camp allemand, des défenses impressionnantes et des coachs imprévisibles. À ne louper sous aucun prétexte.

La bête noire italienne



Zéro : c'est le nombre de victoire de l'Allemagne (époque Allemagne de l'Ouest comprise) sur l'Italie dans les compétitions majeures. Les deux dernières confrontations dans un tournoi international ? Deux défaites de la Mannschaft. L'Euro 2012 d'abord, avec un succès 2-1 de la Squadra Azzurra en demi-finale, signé Mario Balotelli (doublé). En 2006 ensuite, et une raclée 4-1 en demie du Mondial qui se déroulait chez Mme Merkel. Et le bilan toutes compétitions confondues ? 15-8 pour les mangeurs de spaghettis (dix nuls). Autant dire que dans les têtes transalpines, on est plutôt sereins. D'autant que l'Italie est une équipe de tournoi. Aujourd'hui, elle paraît plus que jamais capable de faire, contre toute attente, un coup en 90 minutes ou plus, que l'adversaire s'appelle Allemagne, France ou Argentine. Elle l'a d'ailleurs déjà réalisé deux fois dans cet Euro. Être mené face à cette team pardonne rarement.


Allemagne, confiance absolue



Sauf que de l'autre côté, l'optimisme est également de mise. "Évidemment, il y a ce passé : on n'a jamais gagné dans un tournoi contre les Italiens, a déclaré Joachim Löw. Mais nous n'avons pas de traumatisme, car c'est une autre équipe et d'autres circonstances. On a confiance dans notre potentiel et si on arrive à l'exploiter, on a de bonnes chances de gagner ce match." Car l'Allemagne peut elle-aussi regarder son rétroviseur : non seulement elle est le quart-de-finaliste qui a eu le moins de mal à se hisser à ce stade du tournoi (jamais menée, trois succès tranquilles dont une victoire 3-0 en huitièmes), mais elle a également toujours remporté ses quarts de finale dans un championnat d'Europe (5/5). Bon courage aux parieurs.



Müller doit se montrer décisif



Reste que si…











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