Les cinq travaux de Gérard Lopez au LOSC

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Les cinq travaux de Gérard Lopez au LOSC
Les cinq travaux de Gérard Lopez au LOSC

Après un an de négociations, voilà que Gérard Lopez prend enfin la succession de Michel Seydoux à la présidence du LOSC. Et le milliardaire hispano-luxembourgeois, 44 ans, a déjà du pain sur la planche. Que ce soit sur ou en dehors du terrain.

Faire des câlins à Antonetti


À chaque fois qu'un milliardaire rachète un club, c'est la même histoire : on s'imagine qu'il va tout révolutionner, attirer les meilleurs joueurs d'Europe et installer sur le banc le must des entraineurs. Un conseil : allez demander aux supporters de Grenoble, de Lens ou même d'Aston Villa, vous verrez que tous ces rêves ne sont en réalité que de belles enfumeries. Alors, certes, ça n'empêche pas les rumeurs les plus folles de circuler depuis quelques jours du côté du LOSC - un temps, Rudi Garcia était pressenti, un autre, c'est le nom de Leonardo qui circule comme possible futur directeur sportif -, mais là où Gérard Lopez frapperait un grand coup, c'est surtout en faisant confiance à l'entraineur en place. Au moins jusqu'à la fin de saison, quoi. Pourquoi ? Parce que Lille n'est pas aussi mal en point que sa 18e place au classement pourrait le laisser penser – les idées sont là, l'envie également, ne manque que la confiance et la réussite. Et puis, tout simplement, parce qu'Antonetti, dont le contrat a récemment été prolongé jusqu'en 2020, est un entraineur de talent, capable de redresser la situation si on lui en donne les moyens. En clair, il fait ce qu'il peut avec un Mavuba vieillissant, un Eder inefficace, un Civelli moins tranchant que par le passé, un Corchia qui aurait mieux fait de quitter le club durant le mercato et un Amalfitano qui fait autant rêver qu'un repas de famille chez la grand-mère un dimanche midi après une cuite. Après tout, comme l'a dit Pascal Dupraz : " Guardiola est certainement un grand entraîneur, mais dites-lui de venir prendre le 19e budget de L1 avec l'effectif qui ne bouge pas. Et on verra si les progrès sont édifiants." Traduction : faisons confiance à Antonetti et donnons-lui des moyens, bordel.


Relancer le centre de formation


C'était le souci de Michel Seydoux depuis le doublé titre-championnat en 2011. Comment conserver les jeunes talents au sein de l'effectif ? Dans un monde où les euros coulent par millions et où la manne financière d'un club semble davantage compter que son histoire ou son projet, Lille a accumulé les départs forcés afin de rééquilibrer les comptes ces dernières années : Hazard, Debuchy, Cabaye,…




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