Les cinq paradoxes de l'économie française soulevés par la Commission européenne

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Les prévisions de la Commission européenne paraissent très pessimistes, mais leur logique est pourtant implacable. Explications.

Le déficit public se réduira de 0,2 point en 2014, à 4% du PIB selon la Commission européenne. C'est beaucoup moins qu'espéré par le gouvernement, qui tablait sur 3,6%. En réalité, l'exécutif anticipe une embellie sur le marché du travail que ne perçoit pas Bruxelles. Or, qui dit moins de création d'emplois dit dépenses sociales (RSA, indemnités chômage) en progression. Surtout, le gouvernement attend trop de la hausse des recettes fiscales inscrites au budget 2014. Sur ce dernier point, la Cour des comptes est sur la même ligne que la Commission européenne. Elle chiffre entre «1 et 2 milliards d'euros» la perte des recettes cette année par rapport aux prévisions.

Le premier ministre explique les faibles recettes malgré des hausses de prélèvements par «une croissance très faible». Pour Gilles Carrez, président UMP de la commiss...

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