Les Champs-Élysées restent l'artère commerciale la plus chère d'Europe

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INFOGRAPHIE - Ce classement mondial est dominé par New York et Hong Kong. En Europe, Paris conserve l’artère commerciale la plus chère mais Londres est en passe de rattraper son retard en la matière.

Pour la deuxième année consécutive, c’est New York et sa célèbre 5e Avenue qui décroche le titre de l’artère commerçante la plus chère au monde, devançant toujours Causeway Bay, sur l’île de Hong Kong, et les Champs Élysées à Paris, selon une étude du spécialiste de l’immobilier d’entreprise Cushman & Wakefield. La célèbre rue new-yorkaise avait ravi la première place à Hong Kong l’an dernier, après deux ans de suprématie de cette dernière.

D’ailleurs l’artère de Hong Kong est la seule du Top 10 dont les tarifs ont reculé (-12% après une baisse de 6,8% l’an dernier). Un phénomène qui survient sur fond de ralentissement économique en Chine et la baisse des ventes, notamment celles traditionnellement réalisées auprès des touristes séjournant à Hong Kong. A l’inverse, les Etats-Unis connaissent un rebond économique qui soutient les loyers des boutiques. Sur la 5e avenue de New York, le mètre carré commercial se négocie désormais à 33.812 euros. Rien que sur le second semestre 2015, les loyers ont grimpé de près de 3300 euros sur la célèbre avenue.

La cote du côté impair des Champs-Elysées monte

Les Champs-Élysées de Paris apparaissent, eux, toujours en troisième position de ce classement mondial, à 13.255 euros le mètre carré. Les loyers y restent toutefois stables par rapport à l’année dernière, après des progressions record enregistrées en 2012 et 2013. Ce n’est pas le cas de Londres où New Bond Street semble en bonne voie pour rattraper son retard. Même chose à Milan et dans une moindre mesure à Rome où les tarifs des rues les plus luxueuses ont augmenté de 25% et plus.

Malgré la concurrence de ses voisines européennes, Paris conserve de solides atouts. D’ailleurs, l’étude relève que si le côté pair des Champs-Elysées, le plus recherché, voit sa cote se stabiliser depuis plusieurs mois, la partie impaire de l’avenue a nettement progressé avec les meilleurs emplacements qui s’échangent désormais pour plus de 10.000 €/m²/an. Reste que cette étude a été menée bien avant la série d’attentats ayant touché la capitale et comme le reconnaît Christian Dubois, directeur général de Cushman & Wakefield France: «Le dynamisme et l’évolution de la géographie du marché des commerces parisien risquent d’être impactés par les attaques terroristes du 13 novembre».

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