Les candidats multiplient les promesses chères

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François Hollande et Nicolas Sarkozy ont tendance à annoncer des mesures sans préciser leur financement.

Au départ, l'intention était bonne: à droite comme à gauche, la trajectoire des finances publiques était une priorité clairement affichée dans les programmes présidentiels. Nicolas Sarkozy vise l'équilibre des comptes en 2016, François Hollande en 2017. Mais, au-delà de cette différence de calendrier, les deux candidats à l'élection présidentielle ont tous deux assuré vouloir remettre la France sur le chemin de la vertu budgétaire, et donner des gages de sérieux à nos partenaires européens. «Ce qui est en cause, c'est la souveraineté de la République face aux marchés», écrit même le candidat ­socialiste dans son livret-programme.

Seulement voilà, depuis quelques semaines, les promesses fusent. Sans que les détails sur la manière de les financer suivent. Ce comportement est assumé par François Hollande: «Mes propositions sont connues, j'en ai fait 60, ce qui ne m'empêchera pas d'en ajouter une ou deux pendant la campagne», avait-il prévenu lors d'un d

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  • M4189758 le jeudi 22 mar 2012 à 08:57

    JPi - Normal. La dette française augmente de plus de 90 Mrds par an. Si nous voulons garder cette dette stable nous devons trouver 90 Mrds en 2012. Le gouvernement actuel a augmenté les impôts de 15 Mrds, il nous manque 75 Mrds. Ou les trouver, juste pour ne plus augmenter la dette ? Encore plus d'impôts ? Autant qui n'iront plus à la croissance et à l'emploi. Non Mrs du Sarkollande il nous faut diminuer les dépenses de l'état.

  • M4189758 le jeudi 22 mar 2012 à 07:49

    JPi - Entre 2007 et 2011, la dette augmente de 40%. Pas de solution proposée par Sarkollande pour réduire les dépenses de l’état, rien qu’augmenter les impôts. Propositions : 1-Fin des guerres 2-Fin des 35 h , 3 -Plafonnement des retraites , 4-Réduction (-20%) des salaires et retraites de la fonction publique européenne , 5-Fin des niches fiscales. 6 -Taxation à 75% des bonus, parachutes dorés, primes, salaires mirobolants et aussi des sociétés qui permettent ces détournements d’argent.