Les candidats de gauche se font les dents sur Hollande

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Après avoir subi une première salve d'attaques durant la primaire socialiste, l'entourage du député de Corrèze ne s'affiche pas surpris du déchaînement de critiques venues des Verts et du Front de gauche.

À ce rythme-là, François Hollande va finir en martyr de la gauche, crucifié par ceux-là même qu'il était venu sauver : ses alliés des Verts et du Front de gauche. De quolibets en attaques frontales, de «capitaine de pédalo» (Jean-Luc Mélenchon) en «marionnette» de bois (Eva Joly), le candidat socialiste s'efforce tant bien que mal de rester au-dessus de tout cela.

Au-dessus des partis et de leurs accords d'appareil, au-dessus des querelles à répétition, au-dessus des polémiques incessantes. Mercredi, en visite au Salon des maires pour rencontrer les élus de la Fédération nationale des élus socialistes et républicains (Fneser), François Hollande s'en est tenu à un discours général pour appeler les maires à le soutenir dans la campagne présidentielle tout en se dégageant du PS. «Je suis candidat non pas simplement au nom de mon parti, mais au nom de tous les Français qui espèrent, qui attendent le changement » a-t-il lancé.

À peine a-t-il pris

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