Les «branchés» font flamber l'immobilier de Berlin

le
0
Habitués à des loyers dérisoires, les Berlinois voient d'un mauvais oeil la hausse de l'immobilier dans leur ville, provoquée par l'image festive de la capitale qui attire les jeunes branchés de toute l'Europe.

Financé par un investisseur américain, le premier gratte-ciel de l'Alexanderplatz est le dernier symbole en date du Berlin survolté : cette capitale en ébullition, qui n'a pas fini sa gestation et qui continue de se réinventer perpétuellement. Du haut de ses 150 mètres de verre, la tour accueillera 40 000 mètres carrés d'appartements, narguant ainsi l'ex-dictature communiste est-alle­mande qui avait fait de l'«Alex», la place emblématique de l'architecture soviétique. Vingt ans après la chute du mur de Berlin, l'immobilier flambe dans la capitale réunifiée. Cependant, les Berlinois, excédés par une hausse des loyers, qui fut le principal thème de la campagne pour les élections régionales, sont en surchauffe.

Une tour sur l'Alexanderplatz

L'investisseur américain Hines se défend de participer à la «spéculation immobilière» dans cette capitale européenne longtemps sous-cotée. La tour Hines sera l'un des dix gratte-ciel censés «couronner» l'Alexanderp

...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr
Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant