Les Bourses européennes terminent stables ou en légère hausse

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LA CLÔTURE DES BOURSES EUROPÉENNES
LA CLÔTURE DES BOURSES EUROPÉENNES

PARSI/LONDRES (Reuters) - Les Bourses européennes ont terminé stables ou en légère hausse mercredi, soutenues, comme ailleurs dans le monde, par des déclarations de Vladimir Poutine semblant ouvrir la voie à un apaisement des tensions en Ukraine.

Le président russe s'est dit prêt a discuter d'une sortie de la crise et a invité les séparatistes pro-russes de l'est de l'Ukraine à reporter leur référendum d'autodétermination prévu ce dimanche.

À Paris, l'indice CAC 40 a terminé en hausse de 0,41% à 4.446,44 points. Le Footsie britannique est stable (-0,03%) et le Dax allemand a pris 0,57%, tandis que l'indice EuroStoxx 50 a progressé de 0,31% et le FTSEurofirst 300 est stable également (+0,11%).

"Alors que la crise ukrainienne a poussé beaucoup d'investisseurs et traders à repenser leur stratégie d'investissement à moyen terme, certains d'entre eux ayant suspendu leurs projets d'achats d'actions pour le moment, ils sont très peu nombreux pour l'instant à avoir jugé nécessaire de liquider leurs portefeuilles à une grande échelle", dit Markus Huber de Peregrine & Black.

Moscou a gagné 4,68% après les déclarations de Poutine, tandis que l'or et le Bund allemand, valeurs refuges par excellence, ont perdu du terrain.

Dans le même temps, le dollar a progressé malgré un discours très accommodant, mais sans surprise, de la présidente de la Fed devant le Congrès.

La Réserve fédérale américaine poursuivra sa politique d'assouplissement monétaire, a déclaré Janet Yellen, qui considère que les tensions géopolitiques et des indicateurs préoccupants dans l'immobilier comme des risques pour l'économie américaine.

Aux valeurs en Europe, Crédit Agricole (+6,8%) a affiché la plus forte hausse de l'indice paneuropéen Stoxx 600. La banque a annoncé une hausse de près de 30% de son bénéfice net au premier trimestre.

En revanche, Fiat Chrysler a chuté de 11,69%, ses objectifs ambitieux annoncés mardi ayant été accueillis avec scepticisme.

Siemens, qui a dévoilé la veille un plan stratégique très attendu et veut prendre son temps pour étudier Alstom, a gagné 2,06%, deuxième plus forte hausse de l'EuroStoxx 50.

Sur le front du pétrole, les stocks de brut aux Etats-Unis ont baissé contre toute attente par rapport à leurs records de la semaine dernière, selon les statistiques du gouvernement. L'annonce a dopé les cours du brut léger américain mais la hausse du Brent a été freinée par les déclarations du président russe.

(Juliette Rouillon pour le service français, édité par)

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