Les Bourses européennes terminent en hausse, Paris gagne 0,36%

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LA CLÔTURE DES BOURSES EUROPÉENNES
LA CLÔTURE DES BOURSES EUROPÉENNES

PARIS (Reuters) - Les Bourses européennes ont salué mardi les résultats de Credit Suisse et d'ING et les progrès perçus dans les négociations sur la dette de la Grèce pour terminer la séance dans le vert.

Le redressement des cours du pétrole dans l'après-midi, avec un baril de Brent de la mer du Nord revenu au-dessus de 45 dollars, a contribué à soutenir la tendance.

À Paris, le CAC 40 a pris 0,36% (15,40 points) à 4.338,21 points. Le Footsie britannique a gagné 0,68% et le DAX allemand 0,65%, tandis que l'indice EuroStoxx 50 a fini en hausse de 0,78% et le FTSEurofirst 300 de 0,82%.

Wall Street progressait elle aussi au moment de la clôture en Europe, avec un Dow Jones prenant environ 1%.

La Bourse d'Athènes a été particulièrement en vue en Europe avec un gain de 3,15%, alimenté entre autres par ses valeurs bancaires, au lendemain d'une réunion des ministres des Finances de la zone euro, au cours de laquelle a été évoquée clairement la possibilité d'un allègement du fardeau de la dette.

Le CAC a en revanche été pénalisé par la chute de 7,22% du titre Nokia coté à Paris. Le groupe finlandais a annoncé mardi une baisse plus marquée qu'attendu de ses ventes nettes d'équipements de réseaux au premier trimestre et averti que la baisse se poursuivrait d'ici la fin de l'année, en expliquant que certains clients limitaient leurs investissements pendant l'intégration d'Alcatel-Lucent.

A l'inverse, les investisseurs ont apprécié les résultats de Credit Suisse (+4,99%) et d'ING (+2,65%), ce qui a fait du secteur bancaire (+1,81%) l'un des principaux moteurs de la hausse des places européennes.

Contre la tendance de ce secteur, Natixis a chuté de 6,91% après l'annonce d'une contraction de son bénéfice.

Sur le marché des changes, l'euro est quasiment stable face au dollar, à 1,1385 dollar, alors que le yen continue de se replier en raison de la détermination affichée par le Japon à enrayer l'appréciation de sa devise.

(Bertrand Boucey pour le service français, édité par Wilfrid Exbrayat)

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