Les Bourses européennes stables en clôture, Paris gagne 0,24%

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LA CLÔTURE DES BOURSES EUROPÉENNES
LA CLÔTURE DES BOURSES EUROPÉENNES

PARIS (Reuters) - Les Bourses européennes ont terminé sans grand changement mercredi, les investisseurs jouant manifestement la prudence avant la publication du compte-rendu de la dernière réunion de la Réserve fédérale américaine.

À Paris, le CAC 40 a clôturé en hausse de 0,24% à 4.341,10 points. Le Footsie britannique et le Dax allemand ont fini inchangés tandis que l'indice EuroStoxx 50 et le FTSEurofirst 300 gagnaient respectivement 0,07% et 0,11%.

Le marché suisse a abandonné 0,11% et la Bourse de Milan 0,2%.

Parmi les fortes baisses du jour en Europe figurent les fabricants de tubes d'acier Vallourec (-4,47%) et Tenaris (-6,94%), après le refus des Etats-Unis d'imposer des droits antidumping sur les importations en provenances de Corée du Sud.

PSA Peugeot Citroën a perdu 1,52% après la publication de ses résultats annuels et l'annonce des modalités de l'entrée de Dongfeng Motor et de l'Etat français à son capital.

A la hausse, Lafarge - plus forte hausse du CAC 40 - a pris 3,23% après la confirmation de ses prévisions, le cimentier ayant expliqué miser sur une poursuite de la croissance des marchés émergents et de la reprise aux Etats-Unis et en Europe.

Egalement avantagé par ses résultats, le brasseur danois Carlsberg a bondi de 7,14%.

Sur le marché des changes, le dollar se stabilise après avoir touché son plus bas niveau depuis sept semaines face à l'euro à 1,37735 et le plus bas depuis le début de l'année face à un panier de devises de référence, affaibli par les derniers indicateurs conjoncturels américains, qui pourraient conduire la Fed à ralentir la réduction de ses achats d'obligations.

Si les marchés actions réagissent peu pour l'instant aux violences en Ukraine, les obligations souveraines et la monnaie ukrainiennes sont en net recul. Et ce mouvement se répercute sur le rouble russe, au plus bas face à l'euro.

Sur le marché pétrolier, le Brent se maintient au-dessus de 110 dollars le baril, soutenu par les facteurs géopolitiques, tandis que le brut léger américain profite du maintien de températures inférieures aux normales aux Etats-Unis.

Marc Angrand pour le service français

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