Les Bourses européennes rebondissent fortement en clôture

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LA CLÔTURE DES BOURSES EUROPÉENNES
LA CLÔTURE DES BOURSES EUROPÉENNES

PARIS/LONDRES (Reuters) - Les Bourses européennes ont terminé sur un fort rebond mercredi, soutenues par l'annonce que le gouvernement grec est prêt à accepter le gros des dernières propositions de réformes de ses créanciers et demande en échange un prêt de 29 milliards d'euros.

À Paris, l'indice CAC 40 a terminé en hausse de 1,94% (92,99 points) à 4.883,19 points. Le Footsie britannique a pris 1,34% et le Dax allemand a fait un bond de 2,15%, tandis que l'indice EuroStoxx 50 a gagné 2,1% et le FTSEurofirst 300 1,52%.

Les indices ont réduit leurs gains en fin de séance après que le Premier ministre grec a renouvelé son appel à voter "non" au référendum sur les réformes prévu dimanche en Grèce. Le président de l'Eurogroupe Jeroen Dijsselbloem a déclaré après la clôture qu'il y avait "peu de chances" d'un accord après ces propos.

La possibilité d'un accord sur la dette restait incertaine à la clôture des marchés européens, la chancelière allemande Angela Merkel ayant réaffirmé qu'elle refusait de négocier avant le référendum de dimanche en Grèce.

"Si c'est vrai et que la possibilité d'un accord écarte le risque d'un 'Grexit', c'est un facteur très positif pour le marché. Mais je reste sceptique et j'aimerais voir quelques actions concrètes et des annonces officielles avant de passer à l'achat sur le marché", dit Ronny Claeys, responsable de la stratégie chez KBC Asset Management à Bruxelles.

Tous les indices sectoriels européens ont fini en hausse, automobile en tête (+2,75%) à la suite d'une note positive d'Exane sur le secteur.

De plus, les immatriculations de voitures neuves en France ont enregistré en juin leur plus forte hausse depuis plus de quatre ans.

Airbus a pris 3,73%, deuxième plus forte hausse du CAC 40 derrière Renault (+3,87%), porté par l'annonce mardi d'une commande ferme de la Chine de 45 long-courriers A330, assortie d'une option pour 30 autres appareils A330, pour près de 10 milliards d'euros aux prix catalogue.

L'euro en revanche reculait face au dollar, l'attention des investisseurs s'étant reportée sur de bons indicateurs américains publiés dans la journée, qui confortent les anticipations de hausse des taux de la Fed cette année.

Les rendements des dettes souveraines italienne, espagnole et portugaise, considérées comme les plus exposées à une éventuelle contagion de la crise grecque, ont baissé, tandis que les cours du brut chutaient après la première hausse des stocks hebdomadaire de pétrole aux Etats-Unis depuis le mois d'avril.

(Avec Herbert Lash, Juliette Rouillon pour le service français, édité par Bertrand Boucey)

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  • geo.less le mercredi 1 juil 2015 à 18:35

    journaux = journaleux

  • geo.less le mercredi 1 juil 2015 à 18:34

    Je crois que les journaux sont aussi incompétents que les politiciens français, tjrs pas compris que les bourses rebondissent des qu'un responsable dit : les grecs dehors, et baisse des qu'un français dit : on va négocier.