Les Bourses européennes ouvrent sur une note hésitante

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LES BOURSES EUROPÉENNES HÉSITENT À L?OUVERTURE
LES BOURSES EUROPÉENNES HÉSITENT À L?OUVERTURE

PARIS (Reuters) - Les principales Bourses européennes ont ouvert sur une note hésitante, la question chypriote restant bien ancrée dans les esprits. Les pertes sont toutefois contenues par l'élan inspiré par Wall Street après des indicateurs américains jugés rassurants sur le rythme de la reprise aux Etats-Unis.

Vingt minutes après l'ouverture, l'indice EuroStoxx 50 cédait 0,16% dans les premiers échanges. À Paris, le CAC 40 se repliait de 0,07% à 3.746,10 points. À Francfort, le Dax prenait 0,02% et à Londres, le FTSE affichait un gain de 0,1%.

A New York, le Dow Jones a inscrit mardi un nouveau record de clôture, progressant de 0,77% sur la séance après des chiffres meilleurs qu'attendus sur les commandes de biens durables et les ventes de logements neufs.

Parmi les valeurs en vue en début de séance en Europe, TUI Travel bondit de 6% après s'être dit confiant dans sa capacité à atteindre le haut de sa fourchette de prévision de bénéfice cette année, sur fond de hausse des réservations pour l'été.

A la baisse, Safran recule de 3% - la plus forte baisse du CAC 40 - après l'annonce de la cession par l'Etat français de 3,12% du capital.

BNP Paribas et Belgacom abandonnent respectivement 0,47% et 1,15%. Deux quotidiens belges rapportent que l'Etat belge pourrait céder des parts des deux groupes pour réduire son déficit.

Sur le marché des changes, l'euro a touché un nouveau plus bas de quatre mois face au dollar américain, à 1,28175, en repli de 0,3%, alors que les investisseurs attendent de connaître les modalités du contrôle des capitaux qui encadrera la réouverture des banques chypriotes prévue jeudi.

Les futures sur le Bund ont ouvert en hausse, au plus haut depuis près de trois semaines, soutenus par les incertitudes sur le dossier chypriote et ses retombées. Le marché obligataire attend aussi une adjudication à moyen et long termes italienne dont le montant global pourrait atteindre sept milliards d'euros.

Sur le marché pétrolier, le Brent se replie vers le seuil de 109 dollars le baril et entraîne avec lui le brut léger américain, les craintes sur la zone euro l'emportant momentanément sur le soutien apporté par les statistiques américaines.

Marc Angrand pour le service français

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