Les Bourses européennes ouvrent en ordre dispersé

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OUVERTURE DANS LE DÉSORDRE DES BOURSES EUROPÉENNES
OUVERTURE DANS LE DÉSORDRE DES BOURSES EUROPÉENNES

PARIS (Reuters) - Les principales Bourses européennes ont ouvert vendredi en ordre dispersé et sans grande variation, sans profiter des records atteints la veille à Wall Street ni des chiffres de la croissance en Allemagne témoignant de la résistance de la première économie d'Europe au deuxième trimestre.

À Paris, l'indice CAC 40 gagne 0,12% à 4.509,49 points vers 07h15 GMT. À Francfort, le Dax cède 0,19% et à Londres, le FTSE est quasiment stable, en hausse de 0,02%.

L'indice EuroStoxx 50 de la zone euro avance lui aussi de 0,02% et le FTSEurofirst 300 de 0,08%.Entraînée par Wall Street, la Bourse de Tokyo, qui était fermée jeudi, a gagné 1,1%.

La Bourse de New York a inscrit de nouveaux records jeudi, dans un marché soutenu par une envolée des cours du pétrole et des résultats rassurants dans le secteur de la distribution, considéré comme un bon baromètre de la consommation aux Etats-Unis où seront publiés à 12h30 GMT les chiffres des ventes au détail en juillet.

Les cours du pétrole continuent de se redresser vendredi, au lendemain de déclarations de l'Arabie saoudite sur une possible initiative des pays producteurs, membres ou non de l'Opep, pour stabiliser le marché.

Cela profite aux valeurs de l'énergie (+0,95%) et des ressources de base (+0,42%), plus fortes hausses sectorielles de ce début de séance en Europe.

Le groupe danois de transport maritime et d'énergie A.P. Moller-Maersk, qui a maintenu sa prévision de bénéfice annuel malgré les difficultés de ses secteurs d'activité, progresse de 4,19%, plus forte hausse du FTSEurofirst 300.

Le marché des changes est stable alors que le dollar s'est raffermi jeudi avec les déclarations de John Williams, le président de la Fed de San Francisco, qui a dit s'attendre à ce que la Réserve fédérale relève ses taux d'intérêt avant la fin de l'année.

Le produit intérieur brut (PIB) de l'Allemagne a progressé de 0,4% sur la période avril-juin après une croissance de 0,7% au premier trimestre, selon une première estimation publiée vendredi par l'Office fédéral de la statistique. Ce rythme est deux fois plus rapide que la croissance de 0,2% anticipée par les économistes interrogés par Reuters.

(Bertrand Boucey pour le service français)

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