Les Bourses européennes finissent en petite hausse

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LA CLÔTURE DES BOURSES EUROPÉENNES
LA CLÔTURE DES BOURSES EUROPÉENNES

PARIS (Reuters) - Les Bourses européennes ont fini en petite hausse mardi au terme d'une séance indécise, le marché se voulant optimiste après que la confiance du consommateur américain a atteint en février son plus haut niveau depuis un an.

Après avoir hésité entre hausse et baisse pendant toute la séance, le CAC 40 a finalement terminé dans le vert, prenant 0,36% à 3.453,99 points.

A Londres, le FTSE a pris 0,21% et à Francfort, le Dax a gagné 0,56%. L'indice paneuropéen Eurostoxx 50 a avancé de 0,27%.

L'action PSA a fini en hausse de 0,42%. Le titre a gagné jusqu'à 8% en séance, le constructeur français poursuivant à un stade avancé ses discussions avec General Motors dans le cadre de leur projet d'alliance stratégique en Europe, mais il s'est ensuite retourné à la baisse à la suite d'une information de presse selon laquelle le groupe préparerait une augmentation de capital d'un milliard d'euros.

Le marché reste en outre soutenu par la perspective d'une abondante injection de liquidités de la part de la Banque centrale européenne (BCE) mercredi lors de sa deuxième opération de refinancement à long terme (LTRO). Selon des traders interrogés par Reuters, les banques de la zone euro devraient emprunter à cette occasion quelque 500 milliards d'euros.

"Je ne pense pas que le marché sera déçu de la LTRO. Je pense qu'il peut encore progresser à partir de son niveau actuel. Et certaines valeurs assez exposées à l'économie américaine continuent d'être bon marché", juge Colin McLean, de SVM Asset Management.

Aux Etats-Unis, l'embellie du moral des ménages semble avoir éclipsé le fort recul des commandes de biens durables en janvier et la poursuite de la baisse de l'indice Case-Shiller du prix des maisons en décembre.

L'indécision a toutefois été alimentée par l'abaissement de la note souveraine de la Grèce, désormais en "défaut sélectif" aux yeux de l'agence Standard & Poor's.

"Les investisseurs sont assez prudents après le dégradation de la dette grecque à défaut sélectif par Standard & Poor's. (...) Les statistiques économiques publiées aux Etats-Unis ont également été décevantes", note Jérôme Vinérier, analyste technique chez IG Markets.

Avec Juliette Rouillon à Paris; Jean Décotte pour le service français, édité par Wilfrid Exbrayat

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