Les Bourses européennes en ordre dispersé, Paris cède 0,65%

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LA CLÔTURE DES BOURSES EUROPÉENNES
LA CLÔTURE DES BOURSES EUROPÉENNES

PARIS (Reuters) - Les principales places européennes ont fini la semaine en baisse vendredi, à l'exception de Londres, le plus net repli étant pour la Bourse de Paris, pénalisée par de fortes pertes pour Carrefour et BNP Paribas.

Le CAC 40 à cédé 0,65% (29,22 points) à 4.458,17 points mais avance tout de même de 0,33% sur l'ensemble de la semaine, sa troisième progression hebdomadaire d'affilée. À Francfort, le Dax a reculé de 0,49%.

Londres a résisté, aidée par un bond de plus de 8% de Royal Bank of Scotland après la publication de résultats meilleurs qu'attendu. Le FTSE 100 a fini à +0,2%.

L'humeur générale à la baisse est illustrée par les indices européens avec -0,65% pour l'EuroStoxx 50 et -0,27% pour l'Eurofirst 300.

Aux valeurs, Carrefour (-4,46%) a accusé la plus forte baisse de l'indice parisien, les investisseurs sanctionnant le titre après l'abaissement de sa recommandation par Kepler Cheuvreux. BNP Paribas, également visé par un changement d'opinion, a cédé un peu plus de 3%.

Contre la tendance, Bouygues, a pris 4,16%, la plus forte hausse du CAC devant GDF Suez (+2,04%).

Le relèvement de l'offre de Pfizer sur AstraZeneca n'a eu que peu d'effet sur le titre du groupe pharmaceutique britannique, qui a d'ailleurs rejeté la proposition de son concurrent (-0,145%).

Sur le marché obligataire, les rendements des obligations du Trésor américain ont légèrement augmenté en réaction aux chiffres de l'emploi.

Le taux de chômage a atteint son plus bas niveau depuis cinq ans et demi aux Etats-Unis où le nombre de créations d'emplois a augmenté en avril au rythme le plus soutenu depuis plus de deux ans, apportant une nouvelle preuve de la reprise de l'économie américaine.

Ces statistiques ont également profité au dollar, qui a progressé face au yen. L'euro a mieux résisté, en très légère baisse face à la monnaie américaine, autour de 1,386 dollars.

Sous l'effet d'une nouvelle aggravation des tensions en Ukraine, les cours du brut sont repartis à la hausse après avoir nettement reculé la veille, en réaction notamment à l'annonce de l'accumulation des stocks de brut aux Etats-Unis.

(Patrick Vignal pour le service français, édité par Wilfrid Exbrayat)

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  • fquiroga le vendredi 2 mai 2014 à 18:32

    Les robots se déchainent en fin de semaine et les cours s'écroulent....mag.ouille, mago.ouilles