Les Bourses européennes en légère baisse à la mi-journée

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LES BOURSES EUROPÉENNES RETOMBENT À LA MI-SÉANCE
LES BOURSES EUROPÉENNES RETOMBENT À LA MI-SÉANCE

PARIS/LONDRES (Reuters) - Les Bourses européennes ont effacé leurs gains du matin à mi-séance mercredi, sous l'effet d'une consolidation après leur hausse de la veille et alors que les futures sur indices américains laissent présager une ouverture mitigée à Wall Street.

L'indice paneuropéen EuroStoxx 50 abandonne 0,11% à 13h00 et le FTSEurofirst 300 hésite (+0,03%).

À Paris, le CAC 40 recule de 6,11 points ou 0,14% à 4.317,76 points après être monté jusqu'à 4.347 points le matin. À Francfort, le Dax consolide de 0,10% au lendemain d'un nouveau record et le FTSE rétrograde de 0,08% à Londres. Le marché suisse, en recul de 0,44%, sous-performe sous la pression d'ABB.

Le secteur de l'assurance (-1,18%) et les bancaires (-0,85%) tirent les indices à la baisse dans la zone euro alors que les technologiques (+1,22%) restent bien orientées sous l'impulsion d'ASML, le numéro un mondial des équipements de production de semi-conducteurs qui s'adjuge 7% en réaction à de solides résultats trimestriels doublés de prévisions optimistes pour le premier semestre. .

Plus forte baisse du FTSEurofirst 300, ABB lâche 4,3% après un avertissement sur ses résultats qui fait suite à celui d'Alstom mardi . Parmi les grosses capitalisations de l'EuroStoxx 50, c'est Allianz qui signe la plus mauvaise performance (-1,9%) en réaction à l'annonce du départ prochain de Mohamed El-Erian, le directeur général et co-responsable des investissements de Pimco, la filiale de gestion d'actifs de l'assureur allemand.

A Helsinki, le sidérurgiste finlandais Rautaruukki bondit de 30% après l'annonce de sa fusion avec le suédois SSAB, lequel s'adjuge 11,8%.

Sur le marché des changes, l'euro/dollar et le dollar/yen, étales, laissent la vedette au sterling qui a atteint dans la matinée un pic d'un an face à l'euro. Le taux de chômage est tombé à 7,1% au Royaume-Uni en septembre-novembre mais la Banque d'Angleterre a vite coupé court aux spéculations sur un durcissement monétaire en affirmant qu'une hausse de taux n'était pas à l'ordre du jour.

L'Espagne est venue animer le marché obligataire avec la préparation d'une nouvelle émission à 10 ans qui suscite une forte demande, permettant aux rendements de la dette souveraine espagnole de refluer vers leurs plus bas de huit ans.

Sur le marché pétrolier, le Brent est repassé au-dessus du seuil des 107 dollars le baril, en hausse de 0,5% sur la journée, poursuivant sur sa lancée de la veille après le relèvement de la prévision de demande mondiale de l'Agence internationale de l'Energie et le relèvement également des prévisions de croissance mondiale du Fonds monétaire international.

Véronique Tison pour le service français, édité par Benoît Van Overstraeten

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