Les Bourses européennes dans le vert à la mi-séance

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LES BOURSES EUROPÉENNES PROGRESSENT À LA MI-SÉANCE
LES BOURSES EUROPÉENNES PROGRESSENT À LA MI-SÉANCE

PARIS (Reuters) - Les marchés d'actions européens sont en hausse à la mi-séance, même s'ils réduisent leurs gains par rapport aux niveaux qui étaient les leurs peu après l'ouverture, les investisseurs voulant croire que le vote dans la nuit des mesures d'austérité par le Parlement grec puisse permettre de faire avancer le dossier de la crise de la dette souveraine.

L'indice parisien CAC 40 gagne 0,54% à 3.391 points, le Dax allemand prend 0,76%, le FTSE britannique 0,96%. L'EuroStoxx 50 0,61%.

En hausse à l'ouverture, les bancaires se sont retournées, Crédit agricole cédant 0,86% et SocGen -2,02%.

Dassault Aviation (+3,87%) après une information selon laquelle le Brésil pourrait à son tour acquérir le Rafale.

A New York, les futures progressent de 0,5% à 0,7%.

"Il y a une détente sur le risque qui est palpable après le vote au Parlement grec, mais la réaction du marché reste relativement mitigée. On voit que l'enthousiasme de début de séance s'est déjà refroidi", commente Alexandre Baradez, analyste de marché chez Saxo Banque. "Il reste beaucoup d'incertitudes."

"A court terme, la réaction est positive parce que cette décision apporte une bouffée d'air et permet d'échapper à un défaut désordonné. Mais a long terme, cela ne change rien en termes de croissance."

Témoignant de l'apaisement actuel des tensions, l'adjudication par l'Italie de 12 milliards de dollars s'est produite avec des rendements en baisse, tombés à un niveau inédit depuis juin 2011.

"Après plusieurs mois d'attente, tout s'est finalement passé 'comme prévu': le pays a mis en place plusieurs lois afin d'éviter un défaut. Les analystes estiment que le plus gros et le plus dur des mesures est adopté", écrit Saxo Banque dans une note."

"Cela devrait empêcher les spéculateurs de faire monter encore plus le poids de la dette (...) Ce vote ouvre la voie à un déblocage d'un deuxième plan d'aide à Athènes, d'un montant de 130 milliards d'euros et éloigne ainsi le risque d'une faillite désordonnée de la Grèce."

Service Economique

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