Les Bourses européennes confirment leur rebond à la mi-séance

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LA BOURSE DE PARIS EN HAUSSE À LA MI-SÉANCE
LA BOURSE DE PARIS EN HAUSSE À LA MI-SÉANCE

PARIS/LONDRES (Reuters) - Les Bourses européennes confirment leur rebond à la mi-séance mercredi alors que la zone euro s'est donné jusqu'à dimanche pour trouver un terrain d'entente avec la Grèce et Wall Street est attendue en baisse, affectée par les turbulences sur les marchés chinois.

Le Mécanisme européen de stabilité (MES), le fonds d'urgence de la zone euro représenté par la présidence de l'Eurogroupe, a annoncé à la mi-journée avoir reçu une demande formelle de prêt de la part de la Grèce.

Vers 12h30, le Cac 40 regagne 0,62% (à 4.633,08 points) à Paris, le Dax progresse de 0,30% à Francfort et le FTSE avance de 0,66% à Londres.

L'indice paneuropéen FTSEurofirst 300 évolue à l'équilibre (+0,06%) et l'EuroStoxx 50 de la zone euro affiche un gain de 0,60%.

Le fait que "ce week-end verra probablement le point final de la saga grecque, dans un sens ou dans l'autre" soutient les marchés, estime Philippe Gijsels, de BNP Paribas Fortis Global Markets à Bruxelles.

"Les marchés ont probablement déjà intégré dans leur valorisation (l'éventualité) d'un 'Grexit', mais (dans un scénario) où la contagion serait limitée", précise-t-il.

Les futures sur indices new-yorkais signalent une ouverture de Wall Street en baisse de près de 1%, les investisseurs s'inquiétant du mouvement de correction observé sur les marchés chinois.

L'indice européen des constructeurs et équipementiers automobiles, en recul de près de 2%, enregistre la plus mauvaise performance sectorielle à la mi-séance, après la publication de nouvelles données semblant confirmer le ralentissement du marché chinois.

L'euro regagne du terrain, à 1,1039 dollar, après être tombé la veille à 1,0916, un plus bas depuis le 2 juin.

Sur le marché obligataire, l'éventualité d'un accord entre la Grèce et l'Union européenne d'ici dimanche a limité la demande pour les obligations allemandes à dix ans, considérées comme une valeur refuge, dont le rendement s'est donc stabilisé.

Les rendements de la dette des pays dits "périphériques" de la zone euro (Espagne, Italie et Portugal) se détendent légèrement, profitant provisoirement d'un regain d'appétit pour le risque.

Pour Martin van Vliet, stratégiste taux chez ING, le calme relatif du marché obligataire suggère que les investisseurs soit anticipent "un accord de dernière minute soit (estiment) que la zone euro - avec une Banque centrale européenne (BCE) déterminée à avoir recours à tous les instruments disponibles dans le cadre de son mandat - peut facilement digérer un 'Grexit'".

(Atul Prakash et Marius Zaharia; Myriam Rivet pour le service français, édité par Véronique Tison)

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  • mlemonn4 le mercredi 8 juil 2015 à 13:42

    aujourd'hui, peut etre une correction purement technique !

  • mlemonn4 le mercredi 8 juil 2015 à 13:31

    Le grand retour à la case départ, çà y est, on y revient ! Il est encore beaucoup trop tôt pour ré-investir, on va plus bas, beaucoup plus bas; le chateau de cartes sur lequel s'est construit cette hausse artificielle des marchés (au fondement économique douteux par l'abondance des liquidités des banques centrales ! C'est le retour du boomerang avec encore des pleurs dans les chaumières! Mais pas pour tout le monde car au passage, certains, toujoursles mêmes, prélèvent leur dîme !