Les bonnes questions de la semaine européenne

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Les bonnes questions de la semaine européenne
Les bonnes questions de la semaine européenne

Des surprises, des victoires écrasantes, des clubs français aux destins divers : pour sa seconde journée, la scène européenne s'est parée de son plus bel écrin pour ravir les mirettes. Même si certaines questions restent en suspens...

  • Paris doit-il jouer à fond sa double confrontation contre Madrid ?


    Six points en deux rencontres. Deux matchs dominés de la tête et des épaules. Une qualification qui ne tient désormais qu'à 3-4 points. Oui, le PSG a débuté sa campagne européenne avec une facilité déconcertante. Mais c'est la double confrontation à venir qui excite les peuples et fait remuer la Gaule. Défier le Real de Cristiano Ronaldo, de Benítez, c'est un test, le premier d'une saison pour le moment marquée par les adversaires de seconde zone en Ligue 1, mais aussi en Ligue des champions. Pourtant, Paris ne devrait pas trop s'embarrasser du duel. Car pour battre les Espagnols, il faudra déverser bien plus d'influx et compter sur ses meilleurs hommes. De quoi perdre de l'énergie, mais aussi des points en championnat, puisqu'à l'image de la rencontre face au FC Nantes, les coiffeurs parisiens ne font pas aussi bien le travail lorsque les cadres se reposent. Dès lors, le turn-over apparaît comme dangereux. Mais la solution existe : faire fi de cette double opposition en aguerrissant les petiots aux joutes européennes, tout en laissant les titulaires assurer le coup pour le pain quotidien du championnat. Il sera toujours plus simple de refaire un 6/6 face à Malmö et au Shakhtar lors des deux dernières journées de la phase de poules

  • Les clubs anglais dominent-ils trop la scène européenne ?


    Alors qu'en France, les débats seraient faussés par la manne financière parisienne, l'Europe devrait subir le même courroux face aux ogres fortunés venus d'outre-Manche. Mieux armés, mieux préparés, mieux dotés, évoluant dans le "meilleur championnat du monde", les Anglais se devraient de massacrer la scène continentale, rasant les pauvres énergumènes sur leur passage. Au final ? Arsenal se fait sécher à domicile contre l'Olympiakos, Chelsea se noie face à Porto. Certes, les deux Manchester ont gagné. United, de façon plutôt convaincante, et City, grâce à un Joe Hart exceptionnel et un penalty à la dernière minute. Alors oui, la Premier League est spectaculaire, sympa à regarder, toujours mouvementée, et ce, jusqu'au marché des transferts. Mais au moment de se confronter à un football plus tactique et réfléchi, la supercherie se dévoile. Et l'Angleterre devient bullshit.

  • [H2…





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