Les bonnes questions de la semaine européenne

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Les bonnes questions de la semaine européenne
Les bonnes questions de la semaine européenne

Les deux derniers représentants français éliminés, un carré final qui claque en Ligue des Champions, une humiliation pour Porto, Séville qui s'avance pour un nouveau sacre en C3 : les huit matchs européens de la semaine ont délivré leurs enseignements. Sans oublier de poser quelques interrogations.

  • Paris arrivera-t-il un jour plus haut ?
    Trois ans, trois éliminations au même stade : il est clair que le PSG n'est pas encore un grand d'Europe. Pire, chaque fois qu'il semble franchir un pallier, une porte se présente. Après avoir vaincu le démon londonien et définitivement chasser le fantôme de Demba Ba au tour précédent, il s'est même pris à rêver. Sauf qu'à force de s'imaginer en grand, le PSG pourrait bien rester tout petit. Un coup affaibli par les blessures, un coup en manque de jus, un autre avec un attaquant maladroit ou une défense à la ramasse, Paris se cherche souvent des excuses mais n'en dispose de plus aucune après ce match retour au Camp Nou. Car le Barça, soit-il vieillissant comme certains le décrivent, est une machine de guerre incomparable et sans doute infranchissable pour le club de la capitale. Qui pourrait se contenter de longues années de parcours honorables à défaut d'exceptionnels. Chelsea, qui aura mis près de 10 ans avant de soulever le trophée après les investissements, ou Manchester City, en sont les meilleurs témoins.

  • La Juve peut-elle jouer de la même façon en demi-finale ?
    Non, la Juve n'a pas été exceptionnelle contre Monaco sur les deux confrontations. Pourtant, oui, la Vieille Dame est bien présente dans le dernier carré de cette Ligue des champions. Sans briller, juste en assurant le strict minimum. Pas de quoi fanfaronner, certes, mais largement de quoi célébrer une qualification loin d'être volée dans le fond. Malgré tout, il paraît évident qu'au tour suivant, les hommes d'Allegri vont avoir du mal à passer en jouant comme ils l'ont fait contre l'ASM. En face, les trois ogres que sont le Real, le Bayern et le Barça n'auront pas besoin de mille occasions pour faire la différence. D'ailleurs, Diego Simeone en a fait les frais face au Real : à refuser de jouer, l'Atlético s'est fait punir, logiquement. Si la Juve a le potentiel pour tenir tête aux plus grandes écuries européennes, elle devra, inéluctablement, changer sa manière de jouer. Car quel que soit son adversaire, le danger numéro un ne s'appellera pas toujours Ferreira Carrasco.

  • Le Real a-t-il définitivement repris Madrid ?
    L'an passé, les hommes du Cholo avaient quelque peu volé la vedette au géant de la Maison…







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