Les bombardements ont repris avant l'aube dans Gaza

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par Nidal al-Mughrabi et Allyn Fisher-Ilan GAZA/JERUSALEM, 10 août (Reuters) - Un Palestinien a été tué et sept autres blessés dimanche dans un raid de l'aviation israélienne contre la bande de Gaza qui augure mal de la suite de la médiation menée par l'Egypte. L'aviation a frappé avant l'aube le camp de réfugiés de Djabalya, dans le nord du territoire. Depuis le déclenchement le 8 juillet de l'opération Bordure protectrice, 1.891 Palestiniens ont été tués, dont une majorité de civils, selon les services de secours. Au Caire, la médiation égyptienne pour tenter de renouer avec un cessez-le-feu semble en grande difficulté. Les négociateurs palestiniens ont prévenu qu'ils quitteraient la capitale égyptienne ce dimanche si Israël n'accepte pas une reprise sans condition des pourparlers indirects. Côté israélien, on prévient qu'il n'est pas question de discuter d'une trêve tant que les tirs de roquettes se poursuivront. Les chances de succès sont "très minces", a dit le porte-parole du Hamas, Sami Abou Zouhri. Un précédent cessez-le-feu de 72 heures a expiré vendredi. Depuis la rupture de la trêve, Israël dit avoir recensé plus 100 tirs de roquettes sur son territoire. Dans le même temps, les frappes israéliennes ont fait 14 morts supplémentaires parmi la population de Gaza. Un conseil des ministres se tiendra dans la journée autour du Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu. "Nous sommes à la croisée des chemins et d'ici deux ou trois jours, nous verrons si nous nous dirigeons soit vers un accord, soit vers une escalade", a déclaré samedi le ministre israélien du Renseignement, Yuval Steinitz, à la télévision. Le conflit a perdu en intensité par rapport aux premiers jours de l'opération militaire d'Israël ou au déclenchement, dix jours plus tard, de sa phase terrestre, mais l'Egypte ne semble faire aucun progrès dans ses discussions séparées en vue de parvenir à une trêve plus durable. L'un des points les plus sensibles des discussions porte sur la demande par Israël de garanties que le matériel qui sera envoyé à Gaza pour la reconstruction du territoire ne servira pas à creuser de nouveaux tunnels permettant aux activistes palestiniens de s'infiltrer en Israël. Les Palestiniens réclament pour leur part qu'Israël accepte le principe d'une levée du blocus de la bande de Gaza mais aussi la libération de prisonniers et l'ouverture d'un port dans le territoire côtier. "Il n'y aura pas de recul et la résistance se poursuivra (...) Il n'y a aucun recul sur aucune de nos exigences", a prévenu Sami Abou Zouhri, porte-parole du Hamas. (avec Lin Noueihed au Caire; Tangi Salaün, Bertrand Boucey et Henri-Pierre André pour le service français)

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  • M8252219 le dimanche 10 aout 2014 à 10:40

    Le PREMIER et véritable crime de guerre c'est de lancer et de faire la guerre en se cachant derrière la population civile pour crier à l'assassin quand ceux qui sont attaqués se défendent:cela s'appelle de la LÂCHETÉ