... les Bleus ont toujours le blues

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... les Bleus ont toujours le blues
... les Bleus ont toujours le blues

Les jours se suivent et se ressemblent pour la délégation française à Rio. Après deux journées et demie de compétition, et avant la finale de Camille Lacourt la nuit dernière (100 m dos), le compteur restait tristement bloqué à une breloque, celle en argent des relayeurs du 4 x 100 m nage libre. Bien loin des sept médailles dont trois en or de Londres après 72 heures d'épreuves.

Sans être catastrophique, ce départ raté interpelle parce qu'il touche pratiquement toutes les disciplines. A commencer par celles ciblées comme pourvoyeuses de médailles comme le judo. Hier, ni Pierre Duprat (- 73 kg) ni Automne Pavia (- 57 kg) ne sont ainsi parvenus à inverser le tourbillon de défaites françaises sur les tatamis cariocas.

Débandade au tennis

« Ça fait mal, quand vous vous entraînez pendant quatre ans, en passant par des moments forts et des moments compliqués, et que ça se termine comme ça, analyse la médaillée de bronze des JO en 2012. Je ne vais pas dire que j'ai fait tout ça pour rien, mais c'est dur. »

Même ennui du côté de l'escrime qui, malgré la 4e place de la toute jeune Manon Brunet (20 ans) au sabre, reste bredouille. « J'ai essayé de vite oublier la demi-finale pour la petite finale, a confié cette dernière sur Canal +. J'ai cherché au plus profond de moi mais ça n'a pas suffi. J'ai 20 ans, c'est bien. Mais je ne sais pas où je serai dans quatre ans. Du coup, je suis plutôt frustrée. » Le spectre du zéro pointé de Londres n'est pas encore là, mais les épéistes hommes, attendus au tournant aujourd'hui, se seraient bien passés de cette pression supplémentaire.

Le tennis français, en pleine débandade, n'a pas ce luxe. Après les doubles Mahut-Herbert, Tsonga-Monfils et Mladenovic-Garcia, Jo-Wilfried Tsonga, Caroline Garcia et Kristina Mladenovic ont pris la porte en simple hier.

Autre pourvoyeur de médaille, le canoë-kayak a vécu sa première désillusion avec l'élimination de ...

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