Les Bleus enfin d'attaque

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Les Bleus enfin d'attaque
Les Bleus enfin d'attaque

En démonstration face à l'Islande ce soir (5-2), l'équipe de France est définitivement entrée dans son championnat d'Europe grâce notamment à ses cartouches offensives. Restent les interrogations, toujours.

C'était en mars dernier. Face à la presse, le sélectionneur russe, Leonid Slutsky, est alors clair : "L'équipe de France ne joue pas seulement un football du plus haut niveau technique, mais aussi d'une grande puissance." Quelques minutes plus tôt, la Russie a été emportée au Stade de France par des Bleus survoltés (4-2). L'Euro ne débutera qu'un peu plus de deux mois plus tard et la girouette française commence à croire définitivement au potentiel de sa sélection. Puis, l'histoire a fait le reste, les doutes aussi. On se trouve des problèmes, on s'en invente parce que dans le fond, la France a peur de se planter.


C'est légitime, car les cicatrices du passé sont encore ouvertes. D'autant que le début du championnat d'Europe ne rassure pas forcément : l'animation est fragile, la relance française en chantier et la folie encore en attente. Puis, il y a eu la deuxième mi-temps rassurante contre l'Irlande (2-1). Et voilà : la machine offensive française s'est mise en marche et a marché dimanche soir sur l'Islande (5-2) avec quatre buteurs différents. Voilà où en est la copie française, avec sa meilleure prestation en matière de positionnement offensif. Mieux, les Bleus ont écrit un bout d'histoire en devenant la première sélection de l'histoire d'un championnat d'Europe à inscrire quatre buts lors d'une première mi-temps.

La Piñata islandaise


Pourtant, dimanche soir encore, Didier Deschamps "le pragmatique" avait décidé de parier en relançant le 4-2-3-1 de la deuxième mi-temps face à l'Irlande, alors qu'un 4-3-3 semblait plus équilibré face au bloc islandais. Tout le monde le dit : il faut faire confiance à Deschamps, car l'histoire a prouvé qu'il se trompait rarement. Depuis le début de l'Euro, DD s'est pourtant déjà planté deux fois en faisant glisser une fois Matuidi à droite de son milieu et en changeant de système à l'heure d'aborder l'Albanie en poules. Mais bon, face à l'Islande encore, le destin a décidé de lui donner raison.




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