Les banques françaises cristallisent les peurs

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La Société générale a chuté mercredi de plus de 20 % en cours de séance. La défiance est à son comble, alimentée par des rumeurs de marchés et le regain de tension sur le front de la crise des dettes souveraines.

Les banques françaises recommencent à faire peur. Mercredi, durant la séance à Paris, la Société générale a perdu plus de 20 % pour se reprendre quelque peu ensuite et clôturer finalement sur une chute de 14,7 %. BNP Paribas et Crédit agricole ont abandonné de leur côté 9,5 % et 11,8 %. Des déclarations hasardeuses du ministre de l'Économie grec et une pluie de rumeurs plus ou moins folles se sont abattues sur les établissements financiers. Evangélos Vénizélos a publiquement évoqué une possible extension du plan d'aide à son pays, qui pourrait concerner les obligations ayant une maturité allant jusqu'à 2024. Or, jusqu'à présent, les négociations avec les banques portent sur les titres courant jusqu'en 2020. Si de telles négociations se confirmaient, cela signifierait que la perte enregistrée par les banques détenant des obligations d'État grecques pourraient être plus élevées que celles envisagées jusqu'à présent.

Ces déclarations publiques ont

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