Les banques dans la ligne de mire des candidats PS 

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Tous les candidats sont d'accord pour réformer et taxer la finance, et pour certains de séparer les activités de dépôts de celle de «spéculation». Avec en tête la loi de régulation de la finance aux États-Unis.

«Les institutions financières n'en auront jamais assez, elles ne seront jamais rassasiées. (…) Qu'est-ce qu'elles attendent ? Que les peuples soient à genoux ?» Ségolène Royal a été jeudi soir la plus virulente à l'égard des banques, mais les cinq candidats PS à la primaire - Jean-Michel Baylet a été plus discret sur le sujet - partagent le projet de mener une grande réforme de la finance, dont la culpabilité totale dans la crise actuelle a semble-t-il été établie rue de Solferino.

Pour la finance, le programme tient en trois points : «mettre les banques au pas» (Arnaud Montebourg), les couper en séparant les dépôts des «activités de spéculation» (Martine Aubry), et les taxer. Crédibilité budgétaire oblige, les uns et les autres ne promettent plus de les nationaliser. Mais Montebourg suggère tout de même de faire entrer à la fois l'État et les «usagers» aux conseils d'administration des banques.

Copier le modèle américain

Montebourg,

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