Les balles perdues des Verts

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Les balles perdues des Verts
Les balles perdues des Verts

Qualifiés jusqu'à la dernière seconde, les Verts quittent finalement l'Europe au terme d'une fin de match complètement folle. Sur des erreurs défensives criantes, à dix et sans avoir vraiment existé lors d'un match retour qu'ils avaient abordé avec confiance. Le tout avec un homme au centre du drame : Bayal Sall, brassard au bras, buteur et tête en l'air. Rageant.

FC Bâle 2–1 AS Saint-Étienne

But : Zuffi (15e, 90e) pour Bâle // Bayal Sall (89e) pour Saint-Étienne

C'est devenu un lointain souvenir. Celui d'une défense solide, portée par le brassard de Loïc Perrin, et qui affichait l'an passé le deuxième bilan de Ligue 1. Aujourd'hui, Saint-Étienne ressemble à un vaste chantier sur le plan défensif avec des bases fragiles et des individualités qui posent de nombreuses questions. Ce jeudi soir encore, les Verts ont encaissé un but et, cette fois, avec de plus graves conséquences. Battus à Bâle (2-1), les hommes de Christophe Galtier quittent l'Europe la tête basse et avec une attitude dans l'effort qui pose question. Sans grande révolte, sans réel talent et finalement, sans regret. Si ce n'est peut-être celui de s'être vu un peu trop beau après un succès sans certitude la semaine passée. Que les belles heures semblent lointaines.

Les blagues vertes


Avant la rencontre, Christophe Galtier avait été clair : Saint-Étienne ne devait pas calculer et avait la volonté d'attaquer pour conserver le léger avantage obtenu lors du match aller. Une avance d'un but qui ne garantissait rien mais avait l'avantage de rendre "serein" Franck Tabanou avant le retour. En refusant de bétonner, Galtier aligne donc au coup d'envoi un 4-2-3-1 devenu classique avec Cohade en meneur de jeu et avec pour seule nouveauté la titularisation de Bahebeck, décisif il y a une semaine et préféré à Nolan Roux. Bâle, de son côté, a retenu la leçon de sa frilosité du match aller et Urs Fischer veut retrouver le sourire avec son capitaine Delgado relancé derrière Janko et son mètre quatre-vingt-seize. Car les Suisses n'ont qu'un but de retard et rêvent d'une finale dans leur stade le 18 mai prochain. Une volonté qui se dessine d'entrée avec une première blague de Bayal Sall sur une cloche de Lang et qui se traduit par une mauvaise appréciation du défenseur stéphanois, sans trop de bordel. Première cartouche.

Car le néo-capitaine des Verts peine à entrer dans son match, bouffe un ballon avec Lemoine et est tout proche d'offrir la première mèche à Bjarnason sans une belle intervention de Ruffier. Saint-Étienne, malgré sa…






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