Les avantages fiscaux de Vivendi menacés

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Au cours d'une rencontre avec le patron du groupe de médias, Jean-Bernard Levy, Nicolas Sarkozy aurait annoncé la fin du dispositif fiscal «bénéfice mondial consolidé» dont profite Vivendi depuis 2004. Bercy dément.

A la Bourse de Paris, ce vendredi, le titre Vivendi est particulièrement malmené par les investisseurs. Les actions du groupe de médias ont lâché 1,77% à 20,20 euros sur un marché en baisse de 0,94% à la clôture. Cette sanction fait suite à l'information, publiée par la Tribune, selon laquelle le groupe de Jean-Bernard Levy ne bénéficierait bientôt plus de son avantage fiscal baptisé «bénéfice mondial consolidé» (BMC).

Considéré comme une niche fiscale, le BMC permet depuis 1965 aux multinationales françaises d'intégrer fiscalement toutes les sociétés qu'elles détiennent à plus de 50% en France comme à l'étranger. Autrement dit, elles peuvent déduire les pertes de leurs filiales étrangères des bénéfices de leurs sociétés rentables, et donc, obtenir des réductions d'impôts.

Si Vivendi ne réagit pas à l'information, Bercy, en revanche, dément vigoureusement: «les rumeurs dont fait état La Tribune d'aujourd'hui sont infondées», explique l'ento

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