Les armes en Syrie, un moyen de pression pour négocier

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De nombreux insurgés regrettent qu'avec la perspective de discussions entre le régime et son opposition, « le robinet aux armes » se soit encore refermé.

Des banlieues de Damas à la poudrière d'Alep, c'est peu ou prou la même complainte: «Que l'Occident nous donne des armes pour renverser Bachar el-Assad», supplie Anwar, un rebelle dans la capitale. Avec la perspective de négociations qui pourraient se tenir prochainement entre les deux camps, de nombreux insurgés ont la désagréable impression que «le robinet des munitions» s'est encore refermé, sauf pour les plus radicaux des combattants, les djihadistes qui bénéficient d'un flot constant d'armes et d'argent.

Sporadiquement, le conseil militaire suprême (de la révolution, ndlr) livre des armes légères, essentiellemet des kalachnikovs, à l'insurrection. Établi en fin d'année dernière, ce Conseil était censé former une sorte d'état-major nationaliste de la rébellion, capable de faire face à sa composante ...



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