Les amis de Sarkozy dénoncent un «acharnement» contre l'ex-président

le
5
Les amis de Sarkozy dénoncent un «acharnement» contre l'ex-président
Les amis de Sarkozy dénoncent un «acharnement» contre l'ex-président

Complot politique ou stricte application du droit ? Au lendemain du rejet par le Conseil constitutionnel des comptes de campagne de Nicolas Sarkozy, les proches de l'ancien président de la République s'insurgent. A gauche, on prend acte de cette décision qui a poussé Nicolas Sarkozy à choisir de ne plus siéger au Conseil constitutionnel, dont il est membre de droit, pour «retrouver sa liberté de parole». La droite est d'autant plus remontée que cette affaire plombe les finances déjà mal en point de l'UMP, qui va devoir régler une ardoise de 11 millions d'euros. Pour y parvenir, Jean-François Copé, son président, a annoncé le lancement d'«une grande souscription nationale.»

Ce vendredi matin, les amis de Nicolas Sarkozy dénoncent un acharnement contre l'ancien président, tandis qu'au PS, on appelle la droite à faire preuve d'«un peu de sérénité et de distance».

Hortefeux : «Je suis choqué, heurté»

Sur Europe 1 comme sur RTL, Brice Hortefeux, proche de Nicolas Sarkozy depuis plus de trente ans, est monté au créneau ce vendredi matin. Il a tenu le même discours, avec presque les mêmes mots. «Comme beaucoup de ses amis, je suis choqué, heurté par une décision aussi lourde alors qu'l n' y a pas de malversation, pas de détournement naturellement. Il y a un dépassement léger du budget de campagne.»-a-t-il dit sur Europe 1. Au micro de RTL, il a expliqué être «stupéfait, heurté, choqué par une décision qui porte sur un dépassement de comptes de campagne de 2%. 98% des comptes ont été validés. Il n y a pas eu de vol, pas de tricherie.»

Et Hortefeux de s'emporter contre ce qu'il estime être une cabale menée contre son ami. «C'est un décision qui s'en prend une nouvelle fois à Nicolas Sarkozy, la cible de tous les pouvoirs. Faut-il que sa personnalité bouscule et gêne, que sa volonté et son expérience inquiète ?», poursuit-il sur RTL. L'ancien ministre de l'Intérieur le reconnaît : le ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


A lire aussi sur Le Parisien.fr
Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • manta92 le vendredi 5 juil 2013 à 10:18

    Ce qu'il y a de drôle dans cette histoire, c'est qu'à chaque affaire d'état touchant le PS, nous pouvons être sûrs que dans les 48h, une affaire touche étrangement l'UMP pour faire diversion dans les médias... Il faut que les socialistes se méfient... Ca commence à devenir gros leurs petites magouilles...

  • M3493130 le vendredi 5 juil 2013 à 10:03

    La prise en compte de tous les déplacements du Président a sans doute fait déborder la dépense. Les primaires n'ont pas été prises en compte et pourquoi ? De toutes façons ces dépenses somptuaires doivent être revues à la baisse de manière drastique. Quel décalage avec les difficultés des français! L'UMP devra rembourser mais pas nous.

  • paumont1 le vendredi 5 juil 2013 à 09:44

    je rappelle que le conseil constitutionnel n'a pas une majorité socialiste, bien au contraire, et que la loi est dure mais c'est la loi.

  • silvert2 le vendredi 5 juil 2013 à 09:30

    Ce sont ces gens la qui ne sont pas capable de gérer leur parti ,voir article dans capital qui veulent gérer la france.FRANCE trouve dans tes habtants un sauveur,au secours on se noie

  • M931269 le vendredi 5 juil 2013 à 09:18

    Une affaire chasse ....une autre ! visiblement il y a acharnement contre l'ancien président mais qui tire les ficelles ??!