Les alliés manquent-ils de munitions pour lutter en Libye ?

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C'est ce qu'affirmait ce week end le Washington Post. Pour les experts, les difficultés rencontrées sur le terrain traduisent plus un manque de volonté qu'une pénurie de moyens.

Samedi, le Washington Post titrait : «L'Otan est à court de bombes (en Libye, ndlr)». Le fait que la France et le Royaume-Uni réclament à leurs alliés de l'Otan une participation accrue aux raids aériens pourrait effectivement donner l'impression que les deux principaux acteurs des opérations voient leurs ressources s'essouffler. Mais les experts s'accordent à douter de la pénurie évoquée par le quotidien américain, attribuant les difficultés pour vaincre l'armée de Kadhafi à un manque de volonté de certains alliés à s'engager.

Directeur des études à l'Institut de recherche stratégique de l'école militaire, le colonel Michel Goya est de ceux qui doutent des affirmations du Washington Post. D'après lui, trois types d'armements sont utilisés en Libye : les armements air-sol modulaire (AASM), les missiles de croisière Scalp et les bombes guidées GBU. Or, la France disposerait au total de 2348 AASM, dont 1200 avec le kit laser nécessaire au lancement, selon un ra

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