Les agences de notation ont négligé la dolce vita

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La Cour des comptes italienne réclame aux trois grandes agences de notation financière 234 milliards d'euros pour n'avoir pas tenu compte des trésors artistiques qui enrichissent le patrimoine de l'Etat italien.

Rien moins que 234 milliards d'euros: c'est l'indemnité extravagante que la Cour des Comptes italienne demande aux trois agences de notation Standard and Poor's, Moody's et Fitch pour avoir dégradé de manière «injustifiée», la note accordée aux titres d'État transalpins.

En 2011, en pleine crise de la zone euro, les trois agences de notation avaient attribué aux obligations italiennes une cotation à peine plus élevée que la pire note, celle de «junk», autrement dit de titres à mettre à la poubelle. La dégradation a, selon la Cour des Comptes, coûté 117 milliards d'euros à l'État, précipité en novembre 2011 la chute du gouvernement de Silvio Berlusconi et contraint son successeur Mario Monti à prendre des mesures drastiques d'austérité.

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