Les affrontements délicats que les partis n'ont pas pu gérer

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Dissidence, non-respect des règles édictées par le parti… Lefigaro.fr fait le point sur les circonscriptions à problèmes en vue du second tour de dimanche.

• En Charente-Maritime, le duel fratricide Royal-Falorni

 

Ségolène Royal mardi à la Rochelle avec cécile Duflot et Martine Aubry.
Ségolène Royal mardi à la Rochelle avec cécile Duflot et Martine Aubry. Crédits photo : JEAN-PIERRE MULLER/AFP

 

Ségolène Royal, la présidente de la région Poitou-Charentes, qui vise la présidence de l'Assemblée nationale, est en mauvaise posture en vue du second tour de dimanche. Arrivée en tête au premier tour avec 32,03% des voix, elle est concurrencée par le dissident PS Olivier Falorni, qui la talonne avec un score de 28,91%. Malgré sa main tendue et les appels du pied du PS et de François Hollande à se retirer, Falorni, qui a été exclu du PS il y a quelques semaines, a été déposé sa candidature dès lundi après-midi à la préfecture. Une défaite de l'ancienne candidate à la présidentielle de 2007 pourrait mettre à mal ses ambitions nationales et être vue comme un premier désaveu pour le président. Le soutien à Olivier Falorni de la compagne de François Hollande, Valérie Trierwei

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