Les activistes de Greenpeace libérés, mais placés sous contrôle judiciaire

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Les neuf intrus de la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine devront se présenter au tribunal correctionnel de Troyes le 20 janvier pour «violation de locaux professionnels» et «dégradation et destruction de biens d'utilité publique en réunion». Ils risquent 3 ans de prison et 7500? d'amende. Avec une vidéo BFMTV

La garde à vue aura donc été plus longue que prévue. Les neuf activistes de Greenpeace qui se sont introduits sur le site de la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine ont passé la nuit au commissariat alors qu'ils devaient être relâchés dès lundi soir. Avant leur libération, mardi matin, ils ont été déférés devant le parquet de Troyes qui a requis leur mise sous contrôle judiciaire. Ils devront en outre se présenter le 20 janvier devant le tribunal correctionnel pour «violation de locaux professionnels» et «dégradation, destruction de biens d'utilité publique en réunion», pour avoir notamment découpé le grillage du site nogentais.

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Cinq d'entre eux seront également poursuivis pour avoir refusé le prélèvement de leur ADN. Ils risquent une peine maximale de trois ans ferme de prison et jusqu'à 7500 euros d'amende, d'après un communiqué de l'organisation. Du

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