Les actions devraient revenir sur le devant de la scène

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(NEWSManagers.com) - Après une année 2012 marquée par une bonne performance, mais sans collecte, les actions semblent devoir constituer une classe d'actifs à nouveau intéressante pour des investisseurs toujours en quête de rendement, a indiqué Allianz Global Investors à l'occasion d'un point de presse.

Bien que leur potentiel d'appréciation reste limité dans un contexte de croissance globalement modérée, Andreas Utermann, co-head et global CIO d' Allianz Global Investors (AGI), anticipe néanmoins que des opportunités seront au rendez-vous dans les douze prochains mois. Il souligne toutefois qu'une approche sélective est essentielle dans un environnement toujours marqué par des défis de taille. Des opportunités de croissance devraient perdurer pour les entreprises qui bénéficient d'un modèle d'exploitation robuste à l'international, ainsi que d'une position concurrentielle dominante.

A l'instar des deux dernières années, Andreas Utermann réaffirme sa conviction que les investisseurs devraient privilégier les valeurs de rendement. Au cours des douze derniers mois, la moyenne des dividendes versés par des entreprises robustes s'établit largement au-dessus des rendements des produits obligataires traditionnels. Une situation qui, selon lui, ne devrait pas s'inverser de sitôt.

Toutefois, Andreas Utermann recommande aux investisseurs de ne pas s'exposer exclusivement aux marchés d'actions : " Cela peut être tentant compte tenu de la récente progression des marchés cette année, mais seule une diversification des actifs à long terme permet de limiter les risques. Dans le contexte économique actuel, je pense qu'il est risqué de spéculer sur la valorisation à court terme. " La volatilité devrait rester à des niveaux élevés en 2013, dans la mesure où les marchés restent principalement influencés par des événements politiques, notamment des élections en Italie et en Allemagne.

D'autres sources de rendement potentiel procédant d'investissements plus défensifs pourraient inclure les emprunts d'Etat et les devises de certains pays émergents, les obligations d'entreprises, notamment à haut rendement, et les investissements dans les infrastructures.

Sur le front des emprunts d'Etat, la dette française devrait ainsi continuer de bénéficier de la quête de rendement des investisseurs dans un environnement persistant de répression financière, même si le gouvernement de Jean-Marc Ayrault n'a aucune chance de respecter son objectif de ramener le déficit public en 2013 à 3% du PIB, estime Franck Dixmier, directeur général France d'AGI et CIO taux pour l'Europe. Malgré le retour dès cette année à l'équilibre budgétaire outre-Rhin qui pourrait mettre Paris sous pression, AGI estime avoir été peut-être trop sévère à l'égard de la dette française et vient de passer à une position neutre.
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  • rrene14 le mercredi 12 déc 2012 à 13:01

    C'est pas les mêmes qui disaient, il y a deux ans, voir l'or à 4000$ l'once?