Les 7 péripéties d'une campagne indécise

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On la disait jouée d'avance, sans intérêt. La campagne pour la présidence de l'UMP a pourtant été marquée par bien des rebondissements. Les voici.

1 Le grand bluff

Jean-François Copé n'a rien vu venir. Pire, il s'est laissé prendre au grand bluff de François Fillon. Convaincu que l'ancien Premier ministre avait du mal à réunir les 7 924 signatures requises pour se présenter , le secrétaire général du parti pense tenir l'occasion de frapper un grand coup et de démontrer que les sondages qui le donnent à la traîne ne reflètent pas la réalité du terrain. Le jour de la remise des parrainages, il annonce fièrement disposer de plus de 30.000 paraphes. Deux fois plus, pense-t-il, que François Fillon qui, le matin même dans une interview au Parisien, se plaignait de l'iniquité des moyens entre candidats. Patatras! Quelques minutes plus tard, le camp Fillon débarque au siège de l'UMP, les bras chargés de cartons. Au total: près de 45.000 parrai...



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