Les 50 joueurs qui ont écrit l'histoire du FC Nantes (du 14e au 7e)

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Les 50 joueurs qui ont écrit l'histoire du FC Nantes (du 14e au 7e)
Les 50 joueurs qui ont écrit l'histoire du FC Nantes (du 14e au 7e)

Club historique de l'élite française, le FC Nantes a imprimé sa marqué au milieu des années 60, sans jamais quitter la première division pendant 44 saisons, jusqu'à ce que la Socpresse ne vienne y mettre son nez. Voici les joueurs qui ont marqué toutes ces années canaris, avec les meilleurs, les tout meilleurs mais aussi les plus marquants des joueurs, bons ou pas.


Burruchaga : "Je pensais faire mes premiers pas en France, puis rejoindre le championnat italien..."



Jorge Burruchaga a craqué après trois années de cour assidue de la part de Nantes, friand de la filière argentine. Arrivé en 1985, champion du monde une année plus tard, Jorge est resté sept années sur les bords de l'Erdre, qu'il raconte ici et maintenant.

Comment les contacts avec Nantes ont démarré ?
Ils venaient tous les ans en Argentine. Ils avaient l'habitude de faire venir des joueurs argentins, avec (Oscar) Muller, (Hugo) Bargas, (Enzo) Trossero. En 82, en 83, en 84, Nantes est le club qui s'est le plus manifesté. J'aurais pu y aller plus tôt, mais Independiente voulait gagner la Libertadores et ne voulait pas me laisser filer. Il y avait aussi eu des contacts avec le Real Madrid quand l'entraineur était Di Stéfano, mais ça ne s'est jamais fait. En 1984, on fait un tour entre la Suisse, la Belgique et l'Allemagne, et les dirigeants de Nantes étaient encore là, ils insistaient. A ce moment, à Independiente, il y avait Enzo Trossero, qui avait joué à Nantes (entre 1979 et 1981, ndlr) et qui me racontait plein de belles choses sur ce club. La philosophie de jeu de l'équipe me correspondait, et finalement, au niveau européen, ça a toujours été la piste la plus concrète.

Tu sembles avoir longtemps médité la question.
Oui, car la décision était difficile à prendre. On était en 1985, avec la sélection on venait de se qualifier pour le Mondial et Bilardo est venu me dire : "La Coupe du Monde est dans un an, le football français est différent, difficile, attention à ne pas perdre ta place". Tu imagines bien que ça fait réfléchir. Mais dans la vie, il faut prendre des décisions. J'avais déjà dû dire non à deux reprises, et après de longues discussions avec ma famille, j'ai décidé d'accepter. Et puis bon, je savais quand même que je rejoignais l'un des meilleurs

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