Les 10 dates de Marcello Lippi.

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Les 10 dates de Marcello Lippi.
Les 10 dates de Marcello Lippi.

" Je ne veux plus entraîner, je suis vieux. " À 66 ans, Marcello Lippi a mis un terme à sa carrière d'entraîneur, même s'il laisse la porte ouverte à une sélection, après avoir gagné le championnat chinois pour la troisième fois d'affilée. La gagne, c'est le fil rouge d'une longue carrière qui l'aura vu emmener " ses deux histoires d'amour " - la sélection italienne et la Juventus – sur le toit du monde. Mais ce n'est pas tout : cigares, Coupe du monde, Sir Alex Ferguson, finales de Ligue des champions, whisky ou encore Taribo West. Et forcément Roberto Baggio.

  • 1994 – L'arrivée à la Juventus Né à Viareggio en Toscane, Marcello Lippi aura connu une carrière de footballeur " honorable, mais pas brillante " d'après ses propres mots. Un libéro capitaine de la Sampdoria des années 1970, puis une carrière de Mister entamée dès ses 34 ans chez les jeunes du club génois. De 1985 à 1994, le jeune Marcello surnommé alors " Paul Newman " parcourt la Serie C2 (Pontedera), la Serie C1 (Sienne, Carrarese), la Serie B (Lucchese) et enfin la Serie A (Cesena, Atalanta, Napoli). Quand il remplace Trapattoni à la Juve en 1994, son meilleur résultat est une sixième place dans l'élite. Cela tombe bien : la Juventus n'est pas championne depuis 1986. Premier discours : " Dans ma carrière, je n'ai rien gagné. Et vous, ça fait dix ans que vous ne gagnez rien. Il est temps de changer les choses. Nous allons faire face à une grande table dressée sur laquelle chaque trophée sera un plat. Et je vous annonce que personne n'aura plus faim que nous. "

  • 1994-1995 – Le sacrifice de Baggio et le choix du système (et de Del Piero) En 1994, Roberto Baggio porte un Ballon d'or et sort d'une finale de Coupe du monde. Mais Lippi est connu pour changer en permanence de onze de départ et de philosophie de jeu en fonction de l'adversaire, capable de défendre très bas et de presser très haut. Un football très italien, finalement. Quand il arrive à Turin, il arrive avec un 4-3-3 qui permet à Vialli et à Ravanelli d'aller " presser jusqu'au poteau de corner ". Baggio joue ailier quand il n'est pas remplaçant du jeune Del Piero. L'important, c'est " l'esprit de groupe". Un esprit victorieux : doublé Scudetto et Coppa Italia. Baggio dira plus tard que Lippi était " un dictateur qui dirigeait le vestiaire de façon militaire ". En fin de contrat, Baggio signe au Milan après que les Turinois aient refusé ses exigences salariales (le double du salaire de Vialli). Il a souvent été dit que Lippi n'était pas un entraîneur de stars, mais le Toscan aura eu un rôle important dans la carrière de Zidane, à propos duquel il aura eu la classe de nous offrir cette phrase : " Zidane jouait sur un nuage, un nuage sur lequel personne ne pouvait monter. "

  • 1995-1998 et 2003 – Les cinq finales de Coupe...




  • 1994 – L'arrivée à la Juventus Né à Viareggio en Toscane, Marcello Lippi aura connu une carrière de footballeur " honorable, mais pas brillante " d'après ses propres mots. Un libéro capitaine de la Sampdoria des années 1970, puis une carrière de Mister entamée dès ses 34 ans chez les jeunes du club génois. De 1985 à 1994, le jeune Marcello surnommé alors " Paul Newman " parcourt la Serie C2 (Pontedera), la Serie C1 (Sienne, Carrarese), la Serie B (Lucchese) et enfin la Serie A (Cesena, Atalanta, Napoli). Quand il remplace Trapattoni à la Juve en 1994, son meilleur résultat est une sixième place dans l'élite. Cela tombe bien : la Juventus n'est pas championne depuis 1986. Premier discours : " Dans ma carrière, je n'ai rien gagné. Et vous, ça fait dix ans que vous ne gagnez rien. Il est temps de changer les choses. Nous allons faire face à une grande table dressée sur laquelle chaque trophée sera un plat. Et je vous annonce que personne n'aura plus faim que nous. "

  • 1994-1995 – Le sacrifice de Baggio et le choix du système (et de Del Piero) En 1994, Roberto Baggio porte un Ballon d'or et sort d'une finale de Coupe du monde. Mais Lippi est connu pour changer en permanence de onze de départ et de philosophie de jeu en fonction de l'adversaire, capable de défendre très bas et de presser très haut. Un football très italien, finalement. Quand il arrive à Turin, il arrive avec un 4-3-3 qui permet à Vialli et à Ravanelli d'aller " presser jusqu'au poteau de corner ". Baggio joue ailier quand il n'est pas remplaçant du jeune Del Piero. L'important, c'est " l'esprit de groupe". Un esprit victorieux : doublé Scudetto et Coppa Italia. Baggio dira plus tard que Lippi était " un dictateur qui dirigeait le vestiaire de façon militaire ". En fin de contrat, Baggio signe au Milan après que les Turinois aient refusé ses exigences salariales (le double du salaire de Vialli). Il a souvent été dit que Lippi n'était pas un entraîneur de stars, mais le Toscan aura eu un rôle important dans la carrière de Zidane, à propos duquel il aura eu la classe de nous offrir cette phrase : " Zidane jouait sur un nuage, un nuage sur lequel personne ne pouvait monter. "

  • 1995-1998 et 2003 – Les cinq finales de Coupe...




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