Les 10 bonnes questions de cette semaine internationale

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Les 10 bonnes questions de cette semaine internationale
Les 10 bonnes questions de cette semaine internationale

Pays-Bas et Allemagne moribonds, des anciennes puissances qui se réveillent, et des petits pays qui montrent leurs gros bras, même en Norvège, porté par un môme de 15 ans. Voici les bonnes questions à se poser après cette semaine internationale.

  • Les Pays-Bas sont-ils nuls sans Van Gaal ? D'accord, Arjen Robben a enflammé les pelouses brésiliennes durant le Mondial. Oui, Van Persie et sa tête plongeante auraient récolté un 10/10 en patinage artistique. Mais pas besoin de s'appeler Mick Jagger pour savoir que le vrai frontman des Oranje cet été s'appelait Louis van Gaal. Charismatique et couillu, entre schémas tactiques parfaits, prises de risques et motivation des troupes, l'actuel boss des Red Devils a montré toute l'étendue de la palette d'un grand entraîneur. Sauf que depuis le départ de l'homme au double goître, rien ne va plus. En effet, Guus Hiddink, qui a remis au goût du jour le 4-3-3, semble tatonner face au défi proposé, mais c'est surtout le fond de jeu qui inquiète. Du coup, aux Pays-Bas, sa tête est déjà réclamée. Ce matin, la presse néerlandaise évoque déjà un possible départ du vainqueur de la Ligue des champions 1988, et propose même un duo De Boer-Blind en remplacement. Un seul être vous manque...

  • Les Espagnols vont-ils enfin aimer Diego Costa ? Ce fut long, mais ça y est. Diego Costa a enfin ouvert son compteur but avec la sélection espagnole. Dimanche, contre le Luxembourg, celui qui a choisi de jouer pour l'Espagne il n'y a que quelques mois seulement, a beaucoup tenté. Beaucoup échoué aussi. Au point de se demander, encore, s'il avait vraiment fait le bon choix en choisissant la Roja, une équipe qui, depuis de longues années maintenant, n'a pas un grand amour pour les attaquants physiques comme lui. Nul doute que lui-même a dû douter sur la pelouse du stade Josy Barthel, jusqu'à cette 69e minute libératrice. Un petit cafouillage dans la surface luxembourgeoise et une reprise de volée à bout pourtant, voilà comment Diego Costa s'est dépucelé avec le maillot espagnol sur les épaules. Pas le plus beau but de sa carrière, ni le plus important (l'Espagne menait déjà 2-0 à ce moment du match), mais sans doute l'un des plus attendus. Par lui, déjà, et par tout le peuple ibérique aussi, qui voulait enfin voir cet attaquant, qui plante but sur but avec les Blues, marquer pour sa sélection nationale. Ne reste plus qu'à confirmer maintenant. En tout cas, l'Espagne est prête à l'aimer, désormais.

  • L'Italie va-t-elle vraiment gagner tous ses...




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